Télévision Patrick Sébastien sait très bien ce qu’il veut - et ne veut pas - pour ses funérailles.

Patrick Sébastien est un cas à part dans le paysage audiovisuel français. Au contraire de la plupart de ses confrères, très attentifs à leur propos, il balance sans filtre ce qu’il a sur le cœur. Sans se soucier de déplaire. Et aborde des sujets plutôt inattendus.

Ainsi, dans une interview au Parisien, il révèle avoir déjà tout prévu pour son enterrement. "Je veux des danseuses à mon enterrement. Je veux des obsèques joyeuses. J’y pense parce qu’à 65 ans, je peux faire un AVC demain."

Il sait aussi très bien ce qu’il ne veut pas pour ce jour funeste. En colère contre la décision de France Télévisions de limiter Le plus grand cabaret du monde à trois numéros et Les années bonheur à quatre passages sur antenne ("Je suis déçu. Parce qu’on mérite mieux. C’est l’émission la plus regardée sur TV5 monde, c’est une référence mondiale. Elle est plus que digne du service public. Je n’en demandais pas 25. J’en voulais juste deux de plus. Avant, il y en avait une par mois. J’ai un sentiment d’injustice"), il a pris une décision qui va en surprendre plus d’un. En refusant les hommages que les chaînes de télé auraient déjà envisagés lorsqu’il nous quittera.

"France 2, TF1, tout le monde. Comme pour Johnny ou Michel Drucker. Mais mon souhait, ça serait que le service public ne parle pas de moi. Je ne veux pas. Voilà. Le jour où je meurs, s’il y a des images qui passent sur le service public, ça sera contre ma volonté."

Pas sûr que cela sera respecté.