Télévision Rentrée très chargée, dès ce dimanche (en radio) pour Stéphane Pauwels. Qui fera partie aussi de la nouvelle aventure Eleven.

Stéphane Pauwels n’est pas du genre à arriver le dernier. Il aime faire la course en tête… Voilà pourquoi sa rentrée à lui se fait un peu plus tôt. En radio, sur BelRTL, il reprend 100 % Steph dès ce dimanche. "On en sera déjà à trois journées de championnat, les clubs belges sont en pleines compétitions européennes. Les fans de foot ont les deux pieds dedans." Avec la même équipe de chroniqueurs que la saison dernière, il reprend dès lundi aussi son projet personnel : sa webTV Carrément Steph et son Rien à foot. Un talk-show "sans langue de bois" sur le ballon rond et qui fait un peu trembler la planète foot, c’est ce dont Stéphane Pauwels rêvait. "Pendant l’été, on en a profité pour sortir quelques vérités. Même les médias anglais et allemands nous ont repris !", s’enthousiasme-t-il.

À quand une diffusion de ce talk en télé, sur RTL ?

"J’en rêve évidemment. Mais je ne sais pas…"

On imagine que le ton, sans concession, de cette émission ne plaît pas à tout le monde…

"Il plaît aux amoureux du ballon, car on dit des vérités. Mais on dérange certains dirigeants de clubs et certains agents. Un de mes collaborateurs en a fait la triste expérience : récemment, il s’est fait virer d’une tribune de Charleroi parce que sa présence n’était pas souhaitée par une certaine personne ! Pourtant, dans notre émission, on n’insulte personne, on dénonce. Mes collaborateurs sont crédibles, on recoupe nos infos. Moi, je peux me regarder dans la glace le matin…"

Vous dénoncez notamment l’argent qui circule dans le milieu du foot…

"J’ai toujours dit que ça ne me dérangeait pas l’argent que véhiculent un Hazard ou un Messi. Ce sont des stars qui font rêver ! Mais que dans un petit pays comme la Belgique, un agent empoche 590.000 euros en organisant le transfert d’un joueur, c’est prendre les supporters pour des cons ! Je préférerais mille fois que tout cet argent finance d’autres sports, pour aider de jeunes athlètes, comme la nageuse Fanny Lecluyse."

Ce sera ça, le ton de votre livre sur l’envers du décor du foot, à paraître dans quelques semaines ?

"Oui, principalement. Après, je reste un passionné de foot ravi de voir le Club de Bruges affronter Manchester United. On sera d’ailleurs, sur Club RTL, en direct depuis Bruges pour le match retour."

Il y a eu quelques changements aux sports de RTL ces derniers mois…

"Oui et je suis ravi de l’arrivée définitive chez nous d’Anne Ruwet. On a une nouvelle dynamique d’équipe depuis un petit temps, et de belles perspectives avec l’arrivée chez nous des matches de la Coupe de Belgique !"

Votre rentrée foot, c’est aussi sur TF1 ?

"Oui, mais je n’irai plus qu’un dimanche sur deux à MyTéléfoot. Et on préparera déjà l’Euro 2016. Car je serai bien dans l’équipe des sports de TF1. Et en même temps, les week-ends, je suis en France sur RMC pour l’ After foot. "

La chaîne Eleven a débarqué en Belgique, vous en serez ?

"Oui, on m’a demandé de commenter des matches du championnat français. Et ça me plaît, parce que c’est le championnat que je connais le mieux !"

Ça vous laisse du temps pour de nouveaux Orages de la vie ?

"Oui, on a tourné celui avec Laurent Ciman et le témoignage d’un Français qui aurait dû se trouver à bord du vol de la Malaysia Airlines. Et je peux vous dire qu’on prépare un autre numéro exceptionnel !"

Entre Beckham et van Nistelrooij

Si Stéphane Pauwels ne devait retenir qu’une chose de l’époque où il parcourait le monde, de championnats français aux stades brésiliens, ce serait celle-ci, qu’il raconte des années plus tard, des étoiles plein les yeux : "J’ai toujours été un grand fan de Manchester United. Encore plus après cet épisode… J’étais alors team manager pour l’équipe de Lille et on rencontrait Manchester United. C’était la belle époque, avec tous les plus grands joueurs. Dans les vestiaires, je me suis retrouvé entre Beckham, torse nu, et van Nistelrooij au moment d’échanger les maillots. J’ai parlé foot en néerlandais avec van Nistelrooij, pendant que, dans le couloir, la Posh Spice Victoria attendait son David Beckham ! Au match retour, Sir Ferguson m’a fait monter à bord du bus de Manchester et m’a tendu le maillot de van Nistelrooij, dédicacé par toute l’équipe. C’était la grande classe, Sir Ferguson ! Ce maillot, je l’ai donné. Je me suis dit qu’il ferait encore plus plaisir à un enfant handicapé."