Télévision Ce dimanche, Stéphane Pauwels remonte à bord des voitures de Police de la route.

Les audiences des deux saisons précédentes le confirment : Police de la route est l’un des programmes les plus regardés par les téléspectateurs de RTL-TVI. Il était donc évident que l’émission revienne pour une troisième saison qui démarre ce dimanche sur la chaîne privée. "Les gens regardent l’émission parce qu’ils se retrouvent dedans. On a tous été arrêté au moins une fois dans sa vie, parfois pour un bête contrôle de ceinture. Moi-même, je n’ai pas échappé à la règle. Police de la route fait vraiment le lien entre la police et les citoyens. Il y a de la drôlerie dans cette émission mais également et surtout, un côté éducatif", nous explique Stéphane Pauwels qui a également parfait ses connaissances en matière de circulation routière. "J’apprends tout le temps avec la police. Maintenant, Je sais, par exemple, comment certains essayent de contourner les lois concernant les camionneurs. Ils utilisent des plus petites camionnettes avec des chauffeurs roumains ou ukrainiens pour éviter de payer les frais d’autoroute. Il y en a qui font donc trois ou quatre voyages dans la journée sans dormir. Une fois que tu regardes Police de la route, une chose est sûre : tu sais ce que c’est que le dumping social !"

Qu’est ce qui caractérise cette troisième saison ?

"Contrairement aux années précédentes, j’ai trouvé que les tournages étaient plus faciles. Il y a eu moins de refus. Je trouve également qu’on est dans une saison beaucoup plus humaine que les deux précédentes. Le caractère humain est justement l’un des facteurs qui m’ont fait accepter de présenter cette émission."

Est-ce que les personnes contrôlées pensent parfois que vous allez les aider à ne pas avoir de punition ?

"Certains pensent que la punition va être diminuée parce que je suis là. Mais pas du tout ! À partir du moment où il y a de l’infraction sévère, les policiers doivent punir. Dans d’autres cas moins graves, j’essaye de dire aux policiers d’être cools."

Outre son rôle éducatif, cette émission permet de lever le voile sur le métier, souvent mal perçu, de policier…

"Oui, c’est un peu comme dans Steph fait le job , on ne voit plus le métier de la même manière. Dans Police de la route , on voit la difficulté quotidienne des policiers. Ils ont beaucoup de responsabilités et se font souvent insulter. Ils ne font pas que punir les gens, ils ont aussi un rôle de dialogue. C’est ce rôle social que j’aime chez eux. Je pense que cette émission fait du bien au métier de policier. Moi, j’ai toujours eu beaucoup de respect pour les forces de l’ordre. Je n’aurais pas aimé être policier de la route mais policier de proximité, oui."

Est-ce qu’à un moment, on n’a pas l’impression de tourner en rond dans Police de la route ?

"Non, je ne trouve pas mais il faudra effectivement voir s’il est nécessaire de faire une saison supplémentaire. Par la suite, on pourrait, par exemple, suivre d’autres départements si cela est possible. Pour le moment, rien de tout ça n’a été discuté avec RTL."