Télévision Après deux ans d’absence, Quentin Mosimann fait un retour remarqué dans The Voice Belgique.

Cette année, c’est lui la star de The Voice Belgique . Après avoir revêtu le rôle de coach lors des deux premières saisons, Quentin Mosimann fait son grand retour dans le télécrochet, pour le plus grand bonheur de ses fans et de sa complice, BJ Scott . "C’est un peu comme ma maman. Je l’aime profondément" , explique le deejay suisse qui s’est absenté pendant deux ans afin de se consacrer à sa carrière personnelle. "Après The Voice Belgique, j’ai eu l’opportunité d’avoir les clés de Party Fun sur Fun radio. J’avais envie de m’éclater et de partager ma musique avec les clubbeurs français, belges et suisses. Je ne pouvais pas me permettre de faire The Voice en même temps. Quand on m’a appelé pour participer à la saison 3, j’avais déjà prévu ma tournée en Asie. Puis, je trouvais que j’avais fait mon temps et qu’il fallait passer la main à quelqu’un d’autre. Et, je pense que Bastian Baker et Jali ont bien fait ça !"

Pourquoi avoir alors changé d’avis pour cette saison ?

"Parce que The Voice me manquait. Ce n’est pas qu’une émission, c’est comme une deuxième famille que je retrouve."

Y a-t-il des choses que vous voulez améliorer cette saison en tant que coach ?

"Je viens en me disant que je ne vais pas faire les mêmes erreurs deux fois. Les années précédentes, je me suis attaché trop vite à mes talents. Après, c’est difficile de prendre une décision. C’est un peu le vice de cette émission. C’est cruel… En pensant comme ça, j’y vais un peu plus sereinement, en prenant plus de distance. Du coup, j’appréhende un peu moins…"

Que recherchez-vous chez les candidats ?

"L’émotion. Quelle que soit la voix, le profil ou l’âge. Plus on avance dans les saisons, plus il y a des jeunes qui participent. J’ai d’ailleurs plus d’appréhension à prendre quelqu’un de jeune dans mon équipe car je sais ce que c’est de se retrouver devant les projecteurs à leur âge."

Vous-même vous avez eu du mal à vous détacher de l’étiquette Star ac’ ?

"Je pense que le meilleur moyen d’échapper à une étiquette, c’est de l’assumer. C’est ce que j’ai fait et j’ai adoré cette émission de télé. J’en suis sorti grandi. Ca m’a apporté beaucoup de choses positives et négatives. Il faut juste savoir être rationnel et prendre le meilleur. Dans ma vie de deejay, ça ne revient jamais sur la table. Je ne sais même pas si les gens qui vivent en dehors de la Belgique, de la Suisse et de la France, sont au courant que j’ai participé à la Star Academy ! (rires)"

Le DJMag vous a classé, pour la 4e année consécutive, dans le Top 100 des meilleurs Deejay du monde (Cette année 93e), vous mixez à Tomorrowland, etc. Le deejayisme, c’est ce qui vous correspond ?

"J’aimerais que ça continue comme ça encore pendant vingt ans ! Je ne suis bien que derrière les platines. Retourner à la chanson française ? Surtout pas ! J’aime ça mais je ne suis pas fait pour ça. Je préfère encore faire des chansons pour d’autres chanteurs et vivre au travers d’eux comme j’ai fait pour Roberto Bellarosa."

Lors des enregistrements des blinds de The Voice Belgique , on a remarqué que vos admiratrices étaient toujours bien présentes… Quelle est la chose la plus bizarre qu’un fan ait faite pour vous jusqu’ici ?

"Il y en a eu beaucoup ! Entre les soutiens gorges envoyés par colis ou les demandes en mariages, je ne sais plus où donner de la tête ! (rires) Récemment, un homme m’a demandé de demander sa copine en mariage à sa place, dans les studios radio… J’étais un peu comme un maire qui marie un couple. C’était marrant !"


On reprend (presque) les mêmes et on recommence...

Cats on trees, les petits nouveaux

The Voice Belgique  n’avait plus connu de duo depuis le groupe Joshua, lors de la première saison. Cette année, c’est au tour des Cats on trees de faire leur entrée dans le télécrochet belge. Après avoir rencontré le succès avec leur single  Sirens call , Nina et Yohan se sont lancés dans l’aventure  The Voice Belgique  afin de  "trouver un talent avec qui collaborer plus tard" , expliquent les deux artistes français qui aiment écrire pour d’autres artistes. Ils sont d’ailleurs totalement tombés sous le charme de la Belgique et des Belges.


La mascotte BJ Scott

C’est la  "Mama"  de The Voice Belgique, comme dirait Quentin Mosimann. Depuis cinq ans - donc la toute première saison du télécrochet -, BJ Scott fait partie de l’aventure musicale et ne compte toujours pas céder sa place sur le fauteuil rouge ! Être à  The Voice Belgique , c’est son  "job"  "On ne peut qu’être fier des talents de  The Voice Belgique . On commence à voir des résultats extrêmement positifs ", explique la chanteuse américaine qui a suivi de près son poulain Loïc Nottet, lors de son ascension vers la gloire. C’est d’ailleurs elle qui a composé la chanson,  Rhythm Inside , avec laquelle le jeune Carolo s’est imposé à la quatrième position de l’Eurovision 2015.


Le chef d’orchestre Stanislas

Arrivé la saison dernière dans la grande famille  The Voice Belgique , Stanislas, le chanteur français aux précieux conseils, est impatient de revêtir à nouveau son rôle de coach :  "Je ne pensais pas que l’aventure allait me plaire autant et c’est avec plaisir que je continue" , explique celui qui a passé une partie de son temps à lancer des vannes à son camarade de fauteuil, Quentin Mosimann - qui en fait de même d’ailleurs - lors de l’enregistrement des Blinds.