Télévision Recalée en Belgique, Drea tente sa chance à The Voice, la plus belle voix , en France

Ce samedi, la septième saison de The Voice, la plus belle voix démarrera sur TF1. Si le télécrochet se dote, à nouveau, d’un prestigieux banc de coachs (Pascal Obispo a rejoint Zazie, Mika et Florent Pagny), le niveau est également au rendez-vous du côté des talents. Parmi les candidats de cette année se trouve d’ailleurs une Belge, Andrea, alias Drea.

Née en Colombie, où elle a participé à plusieurs concours de chant, la jeune femme de 22 ans est venue, il y a cinq ans, s’installer en Belgique, pays d’origine de son papa, et plus précisément à Bruxelles. Dès son arrivée, Drea a tenté sa chance à The Voice Belgique. Malheureusement pour l’étudiante en design industriel à l’Ecole nationale supérieure des arts visuels de La Cambre, les fauteuils rouges ne se sont pas retournés. "J’aurais bien voulu faire partie de l’équipe de BJ Scott", regrette celle qui, déterminée, tente sa chance, quelques années plus tard, dans la version française du télécrochet. "Quand je me suis inscrite à The Voice Belgique , je n’étais pas encore prête. J’étais assez jeune et n’avais pas assez d’expérience. Ensuite, la production de The Voice France m’a contactée pour participer à l’émission ."

La machine The Voice fonctionne de la même façon en France et en Belgique ?

"En France, on prend en charge les talents, qu’ils réussissent les étapes ou pas. Généralement, en Belgique, je trouve qu’on sous-estime un peu les artistes belges. On a un peu peur. On préfère attendre que l’artiste se fasse repérer ailleurs pour ensuite y porter un peu d’attention. Ça devrait être le contraire."

Qu’allez-vous présenter au jury de The Voice France, ce samedi ?

"Je vais montrer mon style, c’est-à-dire un mélange de reggae et de rap en espagnol. J’espère surprendre les coachs avec mon côté un peu tropical."

N’êtes-vous pas stressée à l’idée de vous produire devant autant de professionnels de la chanson ?

"Il y a toujours une pression. Mais, je me dois de tout donner parce qu’il y a énormément de gens qui me soutiennent et qui croient en moi. J’ai envie de bien faire pour que ces personnes soient fières de moi, ici et en Colombie."

Quel est votre objectif en participant au télécrochet ?

"Profiter un max’ de l’émission et apprendre en rencontrant des professionnels du métier."

"J'aimerais être coachée par Pascal Obispo ou Mika"

Comme dans le format belge, The Voice, la plus belle voix débutera avec une série de "Blinds", appelés les "Auditions à l’aveugle" chez nos voisins français. Les quatre coachs écouteront chanter la candidate à partir de leur siège retourné et "buzzeront", chacun à leur tour, si la prestation de cette dernière les intéresse.

Tout n’est donc pas joué pour Drea qui sera l’une des premières candidates à se retrouver, cette saison, sur le plateau de TF1. La Belgo-Colombienne sait d’ailleurs par qui elle voudrait être coachée si, évidemment, les fauteuils se retournent. "J’apprécie beaucoup l’univers musical de Pascal Obispo et celui de Mika. Donc, cela ne me déplairait pas d’avoir l’un ou l’autre en tant que coach."