Télévision Sara De Paduwa n’est pas très "fringues". Mais elle fait des efforts, nous confie-t-elle en ouvrant sa garde-robe…

Paraître à tout prix "branchée", ce n’est vraiment pas son genre, à Sara De Paduwa. L’animatrice radieuse au naturel n’a même jamais vraiment porté d’intérêt aux fringues, nous glisse-t-elle. Étonnant pour un ancien mannequin… Et pourtant. "Quand je fais les magasins, c’est pour trouver ce dont j’ai besoin, par obligation. Je cherche des trucs confortables surtout. Aujourd’hui, je prête un peu plus attention aux fringues… Mais quand on n’y connaît rien, on n’y connaît rien !" lance-t-elle.

Autant dire qu’en matière de mode, l’animatrice des petits matins de La Une part de presque zéro, même si, dit-elle, "le fait d’avoir été mannequin m’aide pour choisir mes vêtements. J’ai appris à être sobre dans ce que je porte. Le fashion faux-pas n’est jamais bien loin, donc autant assurer !" La belle Sara se la joue prudente.

Pour afficher un look à son image, chaque jour en télé (dans le 6-8 et le 8-9), elle fait appel depuis quelques mois à une styliste. Valérie a ouvert son showroom Branchitude (à Beersel) - qui ne vend que des vêtements disponibles en France et en Italie - et se cherchait une égérie. "Avec mon mari, on a vu Sara à la télé et on l’a trouvé très dynamique, souriante, accessible. C’est tout à fait ce qu’on recherchait pour incarner la marque." Valérie ne s’en cache pas : depuis que le nom de Branchitude apparaît sur les écrans à la fin du 6-8, elle a vu le nombre de ses clientes grimper en flèche. L’animatrice vient se "ravitailler" chez elle plusieurs fois par mois. Et "elle peut garder tous les vêtements qu’elle porte à l’antenne". "J’essaie de ne pas remettre deux fois le même top - dans l’émission, c’est principalement le haut du corps que le téléspectateur est amené à voir - parce que ça se remarque, nous confie Sara, en pleine séance d’essayage. J’ai par contre décidé de ne pas mettre de veste, ça, ça ferait trop journaliste. Je veux rester moi-même et être habillée à l’antenne comme si j’allais chercher mes enfants à l’école. Mais là, je commence à avoir un peu plus de tops, il va falloir réaménager la maison !", sourit-elle.

Du jaune et des slims

Alors qu’elle avait quelques idées bien arrêtées sur sa façon de s’habiller, Sara s’étonne d’élargir un peu ses horizons. "Je vais naturellement vers des couleurs vives, je pense que ça me va bien au teint (Valérie acquiesce). Par contre, je n’ai jamais aimé porter du jaune, mais je suis en train de changer d’avis je pense. Comme j’ai changé d’avis sur les pantalons slims ! Maintenant, je ne porte plus que ça, alors qu’avant je n’aimais pas. Mais on m’a dit que j’avais l’air plus mince dans un slim. Je vais chercher aussi les tops avec un petit détail, un peu de dentelle par exemple, qui fait la différence. Mais surtout, la matière est importante. C’est mieux que je ne doive pas le repasser tôt le matin avant d’arriver à l’antenne !"

Et quand l’animatrice préférée des Belges (selon le dernier sondage DH) ne vient pas chercher les conseils de Valérie - qui lui a rapidement trouvé une robe rouge pour la soirée Dolce Vita du Paris Match -, c’est dans les boutiques Camaïeu (son autre habilleur) qu’elle trouve son bonheur. "Leurs vêtements sont passe-partout, dans le bon sens du terme. Je connais ma taille et je sais que quand la coupe est bonne, je peux prendre le même modèle en différentes couleurs." Le secret de la garde-robe de Sara ? Faire comme tout le monde en somme…Interview > Ch.V.