Sur les planches avec les animateurs et journalistes de la RTBF

Aurélie Parisi Publié le - Mis à jour le

Télévision Ces dimanche et lundi, Joëlle Scoriels, Guy Lemaire, Véronique Barbier et bien d’autres revisitent un classique de Molière pour CAP 48.

Ce jeudi, et malgré une chaleur étouffante, les animateurs et journalistes de la RTBF nous ont accueillis au Théâtre Le Public de Bruxelles afin que nous puissions assister aux répétitions du Malade Imaginaire , pièce de Molière qu’ils joueront au profit de CAP 48 ces dimanche 26 et lundi 27 juin.

Dès la première scène, on aperçoit deux anciens acolytes de Boosemans et Coppenolle, Guy Lemaire et Véronique Barbier. Lui, dans le rôle de l’hypocondriaque Argan, elle dans celui de Toinette, servante et femme de caractère. Un duo rempli d’humour qui a bien été sélectionné par le metteur en scène Michel Kacenelenbogen qui avoue être "très fier de présenter la pièce" à partir de ce dimanche : " Beaucoup de troupes d’amateurs n’arriveraient pas à ce niveau-là en si peu de temps."

Les plannings, souvent surchargés, des animateurs et journalistes n’étaient, en effet, pas très faciles à coordonner. "Une semaine de répétitions en plus ne nous aurait pas fait de tort", lance avec humour Véronique Barbier, présentatrice du JT de La Une, qu’Argan adore surnommer "coquine". "On est la pour la bonne cause. Le public viendra pour passer un bon moment. On espère qu’il nous pardonnera nos petites imperfections", ajoute Philippe Soreil qui confie répéter ses textes en tondant sa pelouse. "Lors de la répétition d’hier ce n’était plus un trou mais un -----------gouffre que j’avais. Aujourd’hui, ça va un peu mieux" (rires).

Pour certains animateurs, l’expérience était nouvelle. "La première fois que je suis monté sur scène, c’était pour jouer dans Roméo et Juliette . J’avais 15 ans", explique François Mazure qui a partagé un duo chanté avec la malicieuse Arabella, interprétée par Joëlle Scoriels, ravissante dans sa robe bleue. "Quand j’ai lu le texte, je me suis vraiment demandé dans quoi je m’embarquais", explique, quand à lui, James Deano qui n’avait jamais joué dans une pièce classique.

Sur scène, l’ambiance est bon enfant. Certains animateurs et journalistes ont d’ailleurs pris l’habitude de se retrouver sur les planches et n’hésitent pas à se lancer quelques vannes. Comment également garder son sérieux quand Esteban Van Pieperzeel, chroniqueur dans On n’est pas des pigeons, arrive sur scène avec des lunettes aux verres énormes? "Je ne vois absolument rien", nous confirme l’animateur qui interprète Thomas Diafoirus.

Hâte de voir nos vedettes du petit écran jouer la pièce dans son intégralité ? Rendez-vous dans quelques jours au Théâtre Le Public de Bruxelles. Ils vous y attendent !


Aurélie Parisi