Télévision

Si Julien Lapraille s’est sorti sans trop de difficultés des épreuves subies jusqu’ici, l’émission de ce lundi ne sera pas de tout repos, notamment avec la présence de son papa, interrogé sur ses connaissances gastronomiques dans un quiz presque impossible.

Nouveauté de cette année, on ne verra pas les candidats de la dernière chance cuisiner leurs plats minute après minute comme les autres années, la production ayant décidé de miser sur la dégustation des plats par les chefs. Qui sortira au terme de la cinquième semaine ? La place de Julien sera-t-elle en péril une semaine avant l’arrivée de l’équipe à Bruxelles ? Les candidats évincés, eux, y vont de leurs petites phrases, avec élégance… ou pas.

Si Mohamed avoue sa déception d’avoir quitté l’émission ("c’est la vie"), n’en veut pas à Noémie de l’avoir envoyé en dernière chance ("c’est le jeu") et retient surtout les compliments des chefs Marx et Constant sur sa cuisine ("c’est juste énorme"), Latifa ne digère pas aussi bien son éviction et ne peut s’empêcher de casser. À propos de son départ : "Je suis très déçue, surtout que mon assiette n’était pas spécialement éliminatoire, j’avais fait quelque chose de bon et de beau. On ne l’a pas vu sur les images, mais le chef Piège m’avait reproché de ne pas avoir mis la sauce sur les pâtes. Donc voilà, je suis partie là-dessus."

À propos des autres candidats : "Je sais que ce n’est pas moi qui ai envoyé les pires assiettes. Jean-Edern et sa crème brûlée au gros sel, c’était énorme ! Il y a aussi Ruben et ses horribles dressages pendant la sélection entre anciens. Au final, je me dis que je m’en sors pas mal du tout."

À propos du gagnant : "Chez les anciens, on espère que Pierre va gagner cette année parce que c’est lui qui aurait déjà dû gagner la première saison de Top Chef . Je n’ai rien contre Romain, mais tout le monde voyait Pierre gagnant. Et chez les nouveaux, je verrais bien Anne-Cécile, c’est une bonne femme toute simple, rigolote, qui envoie, je l’aime beaucoup."