Télévision Nous avons assisté, en exclusivité, aux répétitions de Blanche, avant son départ pour Kiev.

On y croit. On peut se le permettre au vu de la qualité de la chanson qui représentera la Belgique au 62e Concours Eurovision de la chanson. Premier test : le 9 mai prochain à Kiev. Blanche et son City Lights devront alors se qualifier pour la finale du 13 mai. Du haut de ses 17 ans, l’ancien talent remarqué à The Voice Belgique ne peut pas échapper à la pression. Alors, elle répète. Dans les détails. Les moindres gestes d’une chorégraphie pas omniprésente mais qui a du sens.

À quoi ressemblera donc la prestation de Blanche sur la scène de Kiev, à l’heure de l’Eurovision ? Nous avons assisté aux répétitions - pour l’occasion sur le plateau de The Voice, où elle se produisait hier soir - avant que la délégation belge ne décolle pour l’Ukraine. Micro sur pied, Blanche se tient à l’avant de la scène.

Une choriste de Loïc Nottet

Face à elle, la productrice de l’émission, l’auteur de la chanson. Derrière elle, un grand écran. Et deux choristes, cheveux blond platine coupés courts, de noir vêtues. Les plus attentifs remarqueront peut-être que l’une d’elles a déjà apposé sa voix sur celle d’un représentant belge à l’Eurovision : c’était il y a deux ans, quand Loïc Nottet avait défendu nos couleurs avec Rhythm Inside. Les deux choristes n’ont pas été choisies au hasard : anglaises, elles ont été formées dans une école où on apprend à chanter et à danser, nous glisse la production.

Ici, sur City Lights aux sonorités électro-pop, pas de pas de danse endiablés. Juste des gestes précis, qui renforcent les images défilant sur l’écran. Il est question d’une sphère, d’un atome, qui éclate, puis se reconstitue après la traversée d’un tunnel. La chanson est envoûtante. La chorégraphie n’est pas dans la démonstration. Pas de mise en scène extravagante ici. Mais Blanche ne veut pas se tromper. Alors, elle peaufine. Tout est pourtant dans sa voix, et son regard. Ce soir-là, Blanche aura répété quatre fois sa future prestation à l’Eurovision, histoire d’assurer ses gestes. Et de promettre à la Belgique de grandes chances de repartir avec le trophée !


La Belgique encore parmi les favoris

Il y aura un candidat en moins, dans quelques semaines, sur la scène de Kiev. La Russie a été exclue du concours Eurovision de la chanson par son ennemi de voisin. Une polémique de plus. Mais qui n’empêche par les bookmakers de parier sur le grand vainqueur… qui pourrait être la Belgique. Parmi les favoris, une fois de plus, notre pays figure en bonne position.

Blanche aurait donc toutes les cartes en main pour faire aussi bien que Loïc Nottet, arrivé quatrième il y a deux ans. Comme à chaque édition, la Suède pourrait s’offrir une place dans le top 3 où la Bulgarie et l’Italie viendraient semer le trouble… Rendez-vous le 9 mai pour la première demi-finale à laquelle participe la Belgique. Et le 11 mai pour la désignation des autres finalistes. Les prédictions des bookmakers seront, elles, confirmées (ou non, comme souvent) le 13 mai.