Télévision Victime d’une infection à la jambe, l’animateur est contraint de jeter l‘éponge. La RTBF lui cherche un remplaçant.

Sale temps pour Benjamin Maréchal. Après avoir été pris pour cible par certains de ses collègues de la RTBF tout récemment, le voici contraint de renoncer à une opération qui lui tient à cœur : le Viva For Life Tour. Victime d’une infection à la jambe - et non pas opéré du genou comme on a pu le lire -, il n’ira pas à la rencontre des Wallons avec sa petite équipe et son bus pour vendre des boules de Noël comme il le faisait depuis plusieurs années.

"Ça fait cinq ans qu’on fait ça ensemble, avec la même petite équipe de cinq personnes venant d’horizons différents, explique-t-il. Autant dans le Cube ils vivent en communauté, autant nous vivons l’opération en petite troupe. On le refait chaque année pour la cause évidemment. Mais au-delà de la cause, c’est une semaine passée à cinq, en commando. L’an dernier, nous avions vendu 50 000 boules au cours d’une semaine de folie complète."

C’est donc la mort dans l’âme que Benjamin Maréchal a dû déclarer forfait. "C’était difficile d’appeler chacun d’eux pour leur dire que cette année, je dois renoncer. C’est délicat quand des gens s’engagent pour toi de devoir leur dire que tu ne seras pas présent. Et c’est dommage parce que tout était prêt : nos villes, notre tour, notre technique, notre bus. C’est râlant ! Ma grande angoisse était que tout tombe à l’eau à cause de moi. Mais comme tout avait été préparé, la RTBF va chercher un remplaçant."

Les auditeurs de Vivacité l’ont remarqué, l’animateur n’a pas uniquement déclaré forfait pour le Viva For Life Tour. Il est aussi absent de l’antenne depuis quelques jours. Faut-il y voir le signe d’une blessure grave ? "Je ne risque pas l’amputation, répond-il avec humour, mais j’en suis arrivé à un stade où il faut que je me soigne. Et le traitement n’est pas compatible avec la marche, par exemple. Il rend aussi les choses difficiles. Or, le matin, en radio, c’est beaucoup d’énergie. C’est physique, il faut être tonique. Donc, cette semaine, je lève le pied."