Télévision Alex Vizorek décortique sa première apparition dans le talk-show de Thierry Ardisson

Les infos de Vizo , voilà le titre de la chronique avec laquelle Alex Vizorek nous tiendra en haleine pendant toute la saison de Salut les terriens ! sur C8. L’humoriste belge a fait ses premiers pas dans l’émission de Thierry Ardisson, samedi dernier, en compagnie de Jean-Pierre Pernaut, Laurent Baffie, Faustine Bolaert ou encore Christophe Castaner, porte-parole du gouvernement français. Un démarrage à la sauce Vizorek réussi. " Je suis très content de passer ici après Gaspard Proust et Stéphane Guillon. C’est donc la première fois qu’à cette place vous avez quelqu’un de souriant. Ça change ! Rassurez-vous Thierry, c’est pas parce qu’on est souriant qu’on est que de bonnes intentions ", lance d’emblée Alex Vizorek, vêtu d’un costume noir très sobre, avant de continuer sa chronique et de lancer, au passage, une pique au présentateur du 13 heures de TF1. " Chaque semaine, j’agencerai ma chronique comme un journal. Je le dis pour Jean-Pierre (Pernaut, NdlR) . Un journal, c’est quand on met les sujets dans l’ordre d’importance des informations. Vous devriez essayer. " Sourire en coin pour la vedette du JT. " Je pense qu’il a bien pris la vanne ", nous confie l’humoriste après coup.

Êtes-vous satisfait de cette première ?

"Oui ! J’ai travaillé avec une équipe d’auteurs pendant un bon moment. On a écrit beaucoup plus que ce qu’il ne fallait. On ne s’est pas contenté d’écrire des vannes efficaces. Mon petit plaisir à moi, c’était de faire de l’art à la fin de ma chronique. Visiblement, ça a plu à Thierry Ardisson. Quand il se marre sur le plateau, il se marre vraiment. C’est un très bon camarade qui soutien ses chroniqueurs. Bon, c’est vrai qu’il y a une certaine pression. On se demande si le public va adhérer ou pas. J’ai vu qu’Ardisson regardait et se marrait donc c’est déjà un bon point. La semaine prochaine, je vais regarder à tout ça de façon plus détendue."

Est-ce qu’on vous a demandé d’utiliser un ton plus piquant ?

"Pas du tout. En fait, on ne m’a rien demandé du tout. On m’a juste dit de parler de l’actualité. Je le fais sous forme de journal. Je ne suis pas tellement plus piquant qu’à la radio. J’essaye de mettre de l’humour sur mes indignations, sur ce qui m’amuse et sur ce que j’estime être de l’enfumage de la part des politiques. C’est un peu comme le Café serré ."

Est-ce que c’est tentant de jeter un œil à la façon de faire de vos prédécesseurs, Stéphane Guillon et Gaspard Proust ?

"Oui, évidemment. J’aime ce qu’ils font donc je les ai toujours regardés dans l’émission. Je savais bien ou j’allais en acceptant de devenir chroniqueur dans l’émission. Je voulais être à la hauteur sans être le même que les deux autres. Comme je l’ai dit au début de ma chronique. Ce qui me différencie des autres, c’est mon côté souriant."

Le courant est-il bien passé avec Laurent Baffie, présent sur le plateau ?

"Il a toujours l’air de tirer la gueule mais en fait, c’est un gars hyper gentil. Il est venu me voir avant ma chronique. Il est soutenant et le voir sourire pendant ma chronique m’a fait plaisir. Mais bon, mon humour ne doit pas forcément plaire à tout le monde. Comme on dit : ‘ En humour, si tu fais l’unanimité, c’est que t’as raté ton coup ! ’"

Avez-vous d’autres projets sur le feu ?

"Outre Par Jupiter! sur France Inter, je continue à tourner avec mon one-man show. À partir du mois d’octobre, je me produirai d’ailleurs tous les dimanches et lundis à Paris. Sinon, je me consacre vraiment à mon boulot dans SLT ! Je serai donc très vigilant du début à la fin de la saison pour que ma chronique soit optimale."