Télévision Geoffrey et Jérémy comptent mettre les petits plats dans les grands pour aller le plus loin possible.

Le 5 février prochain, Top Chef reprendra de plus belle sur RTL-TVI avec une neuvième saison dans laquelle deux Belges défendront nos couleurs. Il s’agit de Geoffrey et Jérémy. S’ils ont tous deux fait leurs armes à Namur, ces chefs en herbe ont des histoires et des personnalités totalement différentes.

C’est Carl Gillain, ex-candidat de Top Chef (2012) et employeur de Jérémy, qui a motivé son poulain à tenter sa chance au concours culinaire. "Tout est parti d’une boutade. Puis, je me suis dit : Pourquoi je ne tenterais pas ma chance ? Et c’est parti", explique Jérémy qui a demandé conseil à celui pour qui il travaille depuis deux ans à L’Agathopède. "Il m’a bien briefé. Il m’a dit de toujours rester concentré sur ce qu’on dit ou ce qu’on fait. Il m’a également conseillé de me montrer tel que je suis." Vous l’aurez compris : le Namurois de 27 ans ne compte pas jouer un jeu dans Top Chef.

Geoffrey a également un lien particulier avec l’émission culinaire. "Je suis un fan de Top Chef depuis que j’ai 13 ans . Je suis l’émission depuis la première saison. Quand j’étais plus jeune, je recopiais même les recettes dans un cahier" (rires), explique le candidat de 22 ans aux origines sud-coréennes qui a dû se maîtriser pour ne pas trop se laisser impressionner par les chefs de l’émission. "Je ne voulais pas faire le fan et me laisser déstabiliser. Je me suis donc mis dans ma bulle et me disais que je cuisinais pour mes proches. Je me dis que toute la Belgique me regarde donc je vais essayer de pas passer pour un con !" (rires)

Parmi ceux qui suivront le parcours du jeune homme, il y aura sa compagne qui l’a inscrit au concours et pour qui il a quitté la Belgique. "Je suis parti vivre à Orléans avec ma copine parce qu’elle n’était pas prête à venir vivre en Belgique, nous explique-t-il. La cuisine sur place est toutefois différente. Il n’y a pas beaucoup de restaurants contemporains à Orléans. Il me fallait de l’argent donc j’ai commencé à travailler dans une brasserie. Heureusement, j’y ai carte blanche en ce qui concerne le menu. Je laisse donc libre court à mon imagination et j’adore ça !"