Rachida Dati "jette son venin"

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L'ancienne ministre de la Justice n'en est pas à son premier fait d'arme. Cette fois-ci, c'est avec Bernard Debré qu'elle se prend le bec sur Twitter


PARIS Superactive sur le réseau de micro blogging Twitter, Rachida Dati s'est à nouveau confrontée à un de ses collègue de l'UMP. Bernard Debré, élu depuis 2004 dans la 4è circonscription, ne récolte en effet pas les faveurs de l'ancienne ministre de la Justice par ailleurs prête à céder son fauteuil de maire du VIIè arrondissement de Paris.


Et c'est justement ce siège là qui avait mis le feu au poudre dans les rangs de l'UMP : Rachida Dati, après avoir juré mordicus qu'elle se présenterait à nouveau, même face à François Fillon (ancien Premier ministre), avait finalement décidé de jeter l'éponge, non sans faire de vagues au sein de son parti.


Disparue des écrans de contrôle, c'est dans la campagne des XVIe et XVIIe arrondissements qu'elle s'est immiscée, en soutenant ouvertement à force de nombreux tweets Brigitte Kuster, pourtant suspendue de l'UMP depuis qu'elle a déposé sa candidature. Cela aux dépends de Bernard Debré, soutenu, lui, par le parti de droite.




Cette prise de position a été mal reçue par Bernard Debré, qui a réagi sur le même support, d'abord.




Mais c'est aussi et surtout par une lettre publiée sur son site internet, adressée à Dati, qu'il a fait savoir à cette dernière ce qu'il pensait de son attitude. Il n'y va pas par quatre chemin et dénonce une "agression" à son encontre. "Pendant au moins deux ans, tu as « tapé » contre ton camp en injuriant le Premier ministre. Tu as choisi tes mots. Ils étaient tranchants, outranciers. Ils témoignaient d’une haine qui n’aurait jamais dû exister. Tu avais oublié que c’était ton Premier ministre. Tu avais oublié qu’il avait pendant plusieurs années supporté tes caprices. [...] Tu ne peux pas t’empêcher de jeter ton venin", y écrit-il.


Réponse de la bergère au berger :



Les deux protagonistes ne s'en sont pas arrêtés là (mais nous bien!)


A quelques semaines des législatives, le climat est loin d'être serein dans les rangs de la droite.

© La Dernière Heure 2012

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