Brabant Wallon Le bilan 2017 aurait pu être très lourd : 16 tentatives ont échoué

Considérée par beaucoup comme étant l’une des provinces belges où il est le plus agréable de vivre de par son économie florissante et son cadre de vie envié par tous, le Brabant wallon n’est cependant pas épargné par la criminalité. En témoigne le récent rapport de la police fédérale qui réunit l’ensemble des faits criminels recensés l’an dernier dans la Jeune Province.

Ce rapport indique que pas moins de 25.395 infractions criminelles ont été perpétrées l’an dernier en Brabant wallon. Soit une septantaine par jour : du vol à l’étalage au racket en passant par les vols à main armée et les coups et blessures.

Un chiffre heureusement en baisse. En 2016, près de 27.000 faits avaient été perpétrés dans notre province. La diminution, en un an, est donc de l’ordre de 5,9 %. Et même de 15 % depuis 2011 (29.894 faits), année où le Brabant wallon fut le plus touché par la criminalité sur ces dix dernières années.

Parmi les figures criminelles les plus répandues dans notre province, on retrouve évidemment les vols. Le Brabant wallon étant réputé être une province riche, il attire aussi bien des convoitises. Ainsi, près d’un acte criminel sur trois concerne un vol (9.129 faits) et un sur dix correspond à un cambriolage (2.371 faits l’an dernier).

Mais les infractions criminelles contre l’intégrité physique d’une personne sont également très importantes dans notre province, même si l’on reste loin des chiffres des grandes métropoles comme Bruxelles. Ainsi, pas moins de 2.318 dossiers ont été ouverts pour agression l’an dernier. Dont 18 ont été qualifiées de tentatives de meurtre ou d’assassinat.

Deux avaient d’ailleurs débouché sur une issue fatale. L’une à Lasne et l’autre du côté de Waterloo. Dans ce deuxième cas, c’est un habitant de la rue du Verseau qui avait alerté la police car il n’avait plus eu de nouvelles de son voisin depuis quelques jours. Arrivée sur place, la police avait fait la macabre découverte. Le corps sans vie de Jacques Piret, né en 1949, avait été retrouvé dans une mare de sang. Quelques mètres plus loin, ils avaient retrouvé le corps de son fils Frédéric, né en 1976, qui s’était donné la mort après avoir tué son père.

L’enquête révélera par après que le meurtrier, célibataire et très attaché à sa maman, n’avait pas supporté le décès de celle-ci quelques mois plus tôt et qu’il avait mis fin à ses jours après avoir ôté la vie de son père.