Brabant Wallon

Il y a quelques années, les maîtres-chiens et leur animal était très souvent en patrouille dans la zone de police Nivelles-Genappe. Et ils étaient non seulement efficaces, mais aussi très populaires lorsqu’ils participaient à des événements attirant beaucoup de monde.

Problème : un maître-chien est parti travailler dans une autre zone, et le deuxième est passé dans les rangs de la police fédérale où son chien, désormais, détecte les explosifs. La zone considère que les chiens policiers remplissent des missions essentielles lors des mouvements de foule ou lorsqu’il faut séparer les protagonistes d’une bagarre (il n’y a pas grand monde qui désire s’y frotter !). Ils sont également utilisés par le service d’intervention et de sécurisation, et même lors des contrôles d’alcoolémie.

Une procédure de recrutement a donc été lancée et depuis quelques semaines, deux chiens sont de retour dans la zone. Il s’agit de bergers hollandais dont les noms… restent secrets pour l’instant. C’est que lorsqu’ils se promènent dans la rue, vu leur popularité, ils risquent d’être hélés de tous les côtés et ce n’est pas l’idéal pour entamer leur carrière ! Leurs maîtres, eux, sont connus : Serge Stilmant travaille dans la zone de police Nivelles-Genappe depuis douze ans et s’est formé durant trois mois pour pouvoir travailler en parfaite symbiose avec… Ah oui, zut, on ne peut pas le dire.

Quant à Florence Geron, elle a rejoint la police aclote en décembre dernier. Si les deux policiers se sont formés pour devenir maîtres-chiens, leurs animaux aussi ont dû passer des tests d’obéissance, d’attaque et de contrôle pour s’assurer qu’ils ont les aptitudes et le courage nécessaires pour remplir les missions policières qui leur seront désormais assignées.