Bois Champs attend 110 logements

Geoffroy Herens Publié le - Mis à jour le

Brabant Wallon

Le projet mené par la Régie foncière continue de progresser

CHASTRE De grandes pelouses et deux bosquets d’arbres : c’est sur ces terrains d’une superficie totale de 3,75 hectares que la Régie foncière autonome du Brabant wallon a prévu de voir se construire environ 110 logements à partir de 2014.

Un futur lotissement Bois Champs où, mercredi, le président de la régie, Mathieu Michel, et le bourgmestre, Claude Jossart, sont (re)venus jeter un œil.

Alors que la procédure en est à la publication européenne du dossier de demande de participation, le premier nommé rappelle les missions de la structure : “Il s’agit de diminuer la pression foncière dans la province et de favoriser l’accès à un logement de qualité de façon durable”.

Deux leitmotivs qui se concrétiseront à Chastre au travers de ce projet mené avec un troisième acteur, à savoir l’Intercommunale du Brabant wallon (IBW).

Cette dernière est en effet propriétaire de 2,95 hectares, la commune de Chastre possédant le reliquat. Le tout situé entre la cité sociale et la Gare, autour des avenues des Peupliers et des Érables.

Bonus appréciable : le terrain est déjà équipé en matière d’égouttage. Les caractéristiques du dossier ? Une densification modérée, des logements principalement unifamiliaux destinés à la vente, des constructions qualifiées de très basse énergie, une mixité sociale et intergénérationnelle… et une zone d’équipement qui doit encore être définie plus précisément (crèche, maison de village…).

“Plus globalement, cela va nous permettre de favoriser l’accès au logement pour les jeunes Chastrois, même si des citoyens d’autres communes devraient aussi nous rejoindre par ce biais “, se réjouit Claude Jossart. “Il faudra cependant prévoir une étude de mobilité car, parallèlement au dossier de la Gare, cela va faire de la circulation supplémentaire.”

De quoi permettre à la Régie foncière de réaliser son objectif avoué de 1.350 logements dont deux tiers sous les prix du marché à l’horizon 2018. “Je dirais plutôt 2020, soyons prudents” , tempère un Mathieu Michel avant de constater l’importance croissante de l’organe qu’il préside. “Je remarque que nous recevons de plus en plus de demandes des communes pour les accompagner dans ce type de projets.”



© La Dernière Heure 2012
Publicité clickBoxBanner