Brabant Wallon Pour des halls sportifs, des terrains synthétiques, plaines de jeux,…

Hier, à Mont-Saint-Guibert, dans les futures installations sportives américaines, la ministre Valérie De Bue (MR) a dévoilé sa nouvelle sélection des projets qui bénéficieront des subsides. 50 projets ont été retenus dont quatre dans la province.

Le tout sur une base de critères bien précis. "Nous prêtons attention au degré d’urgence en matière de salubrité et de sécurité, insiste la ministre nivelloise. Mais aussi par la dimension supracommunale. Un projet sportif doit dépasser le rayonnement local pour que le public le plus large possible puisse en bénéficier."

Chez nous, le gouvernement wallon donne son feu vert pour une nouvelle plaine de jeu à Villers-la-Ville (100.900 €), acheter une auto laveuse à Ittre (11.540 €) et un tracteur pour les terrains synthétiques de hockey à Louvain-la-Neuve (15.000 €). La plus grosse part ira du côté de Mont-Saint-Guibert. La ministre Valérie De Bue a, une nouvelle fois, accordé 1.1 million de subsides pour l’aménagement d’un terrain synthétique pour les sports américains.

Son prédécesseur, Pierre-Yves Dermagne (PS), avait déjà octroyé un subside régional. Mais lors du changement de majorité à Namur, l’ancien ministre n’avait pas inscrit ce montant dans son budget 2017. Valérie De Bue a dû rectifier le tir pour le budget 2018. Bref, les autorités guibertines se sont réjouies de cette deuxième visite ministérielle. Les travaux devraient débuter en août et se terminer en octobre prochain.

D’ici quelques mois, trois disciplines sportives seront regroupées en un seul endroit. Des terrains dédiés au baseball, football et football américain sortiront bientôt de terre, en lieu et place des deux terrains de football existants. La Province déboursera 200.000€ pour ce projet. "Il y aura donc un terrain multimodal pour les sports américains en Brabant wallon, et ce sera le seul ! En faire d’autres n’a aucun sens. Les projets sportifs d’envergure ne peuvent plus se développer commune par commune", a conclu Marc Bastin, député provincial.