Brabant Wallon Les cinq casernes du BW ont effectué plus de 22.000 sorties en 2017

Le métier de pompier est probablement l’un de ceux les plus cités lorsque l’on demande à un enfant ce qu’il voudrait faire plus tard. C’est surtout une profession qui exige d’importants sacrifices de la part de ceux qui l’exercent. Les horaires sont souvent compliqués et cela demande un engagement physique intense, les pompiers mettant régulièrement leur vie en danger pour protéger celles des autres.

On se souvient ainsi de l’accident qui avait ôté la vie à Nicolas Tordoir, pompier jodoignois, lors d’un incendie à Glimes en 2011. Il s’agit là du dernier décès d’un pompier en fonction sur le territoire du Brabant wallon.

Ce métier périlleux, ils sont 391 à le pratiquer dans les cinq casernes de la Jeune Province : 186 volontaires et 205 pompiers professionnels.

Autant d’hommes et de femmes qui, l’an dernier, ont réalisé pas moins de 22.770 interventions, selon le rapport d’activité de la zone de secours. Soit un peu plus de 62 interventions par jour. Et contrairement à ce que l’on pourrait penser, les sorties pour incendie ne constituent qu’une toute petite partie du travail d’un pompier. L’an dernier, ils n’ont été appelés pour un incendie qu’à 1.456 reprises (soit 4 sorties incendie par jour), dont 1.375 en Brabant wallon et 81 dans les communes limitrophes telles que Seneffe, Pont-à-Celles, Halle ou encore Rhode-Saint-Genèse.

Ce sont en réalité les sorties d’ambulance qui accaparent la grande majorité des interventions de nos pompiers. Ainsi, pas moins de 15.494 ambulances ont été déployées en 2017 (hors ambulances privées) en Brabant wallon, ce qui correspond à près de sept interventions sur dix. Elles ont aussi été envoyées sur les lieux d’accidents de la route, mais en plus grande partie encore au domicile des citoyens de la province pour des accidents domestiques, des malaises ou encore des crises cardiaques.

Pour le reste, on notera que nos pompiers sont encore intervenus à 1.222 reprises pour des destructions de nids de guêpes et à 204 reprises pour l’évacuation de substances dangereuses.