Brabant Wallon Le fonctionnaire délégué vient de donner son feu vert à la piscine du Paradis

La fin d’année se clôture par un succès pour le collège communal brainois, qui avait fait du projet de piscine un des dossiers phares de la législature. Le fonctionnaire délégué de l’urbanisme vient d’accorder le permis sollicité par la commune.

Sans réserve particulière, et il n’y a d’ailleurs eu que cinq courriers envoyés à l’occasion de l’enquête publique. Un a été envoyé par Vivaqua, rappelant les précautions à prendre à proximité d’un de ses sites, deux lettres ont été écrites par des riverains, et deux autres viennent de groupes de l’opposition.

Rien qui remette en cause le projet tel que présenté en septembre au conseil communal, avec son rond-point d’accès sur la route de Piraumont, l’intégration paysagère du bâtiment, les deux fonds mobiles qui permettront au besoin de séparer le grand bassin en trois zones… “Nous avions pris toutes nos précautions et effectivement, pour un projet de cette ampleur, il y a eu vraiment très peu de réactions, confirme l’échevin des travaux, Henri Detandt. Il nous reste à présent à finaliser le cahier des charges, sur lequel nous avons déjà beaucoup travaillé depuis quatre ou cinq mois.

D’après l’échevin, si tout se passe au mieux, il n’est pas exclu de poser une première pierre aux environs du mois d’août 2017. Et ce sera alors parti pour vingt mois de travaux. En ajoutant les tests d’étanchéité, la mise en eau et différentes vérifications, il faudra compter environ deux ans pour mettre la piscine en service après le lancement du chantier.

Reste cependant une inconnue de taille. Malgré les efforts déployés par la majorité, Braine-l’Alleud est sans nouvelle des subsides sollicités auprès de la Région wallonne. Pour l’instant, il n’y a que ceux promis par la Province qui sont acquis… “On a le terrain, on a le permis, on est en ordre sur tout, constatait hier le bourgmestre Vincent Scourneau. On attend maintenant la Région : nous avons fait tout ce qu’on avait à faire et même au-delà, on ne comprendrait pas que les autorités régionales ne nous suivent pas…