Brabant Wallon L’identité de la victime pourrait être connue dans les prochains jours.

Un peu plus de trois semaines après la découverte d’un squelette humain dans un terrain en friche le long de l’avenue Reine Astrid à La Hulpe, le mystère reste entier au sujet des causes de la mort et même de l’identité de la victime.

Des autopsies ont bien été réalisées et des analyses ADN commandées. Mais elles n’auraient pas encore permis d’identifier formellement le propriétaire du squelette. Toujours juste sait-on, pour le moment, qu’il appartient à un homme d’une cinquantaine d’années qui serait décédé il y a six mois environ.

Des avancées probantes pourraient toutefois avoir lieu prochainement, l’identification de la victime ne serait plus qu’une question de jours, selon le parquet du Brabant wallon. Tout pourrait ensuite s’accélérer : une fois un nom donné à la victime, il sera aisé pour les enquêteurs d’en trouver l’adresse et de faire un grand pas en avant dans la résolution de ce mystère.

L’identification de la victime permettrait aussi de faire une avancée sur les circonstances du décès, lequel reste très suspect aux yeux des enquêteurs même si les autopsies et examens osseux pratiqués n’ont pas permis d’expliquer formellement le décès. Des traces de chocs ont en effet été repérées sur les os de la victime, notamment au niveau du crâne, mais rien n’indique à 100 % qu’ils soient le résultat d’une intervention humaine. Une chute accidentelle aurait pu entraîner les lésions osseuses relevées tout comme un animal pourrait les avoir laissées après le décès de la victime.

Et la tête retrouvée détachée du corps tout en restant à proximité ? Là aussi un animal pourrait en être responsable.

Le lieu où le cadavre a été découvert reste interpellant : il se trouve dans une petite clairière, non loin de l’étang de La Hulpe. Une zone isolée, cernée de clôtures, sur un terrain privé où il est interdit de se promener sans l’accord des propriétaires.

De même, l’absence de vêtements à proximité du corps reste un mystère. Impossible en effet qu’ils se décomposent aussi vite. En cas d’intervention d’un tiers, la disparition de ces vêtements pourrait avoir été exécutée pour tenter de retarder l’identification de la victime…