Brabant Wallon

Le bourgmestre en titre entend bien rester au pouvoir après les élections

Arrivé au pouvoir en 2000, le bourgmestre de Court-Saint-Etienne, Michaël Goblet d’Alviella, n’entend pas encore passer le relais à un éventuel successeur : il vient d’annoncer qu’il sera bien candidat à sa propre succession. Et vise donc un quatrième mandat consécutif.

"Lorsque nous sommes arrivés au pouvoir en 2000, la commune de Court-Saint-Etienne avait une dette de 10 millions d’euros pour un budget semblable à l’actuel, confie-t-il. En 2018, la dette a été réduite de moitié, à 5 millions. Le budget, lui, atteint 15 millions. Court va mille fois mieux qu’il y a 15 ans."

Sur la liste du bourgmestre, le maïeur pourra compter sur le soutien de ses échevins Stéphane Ravet, Yves Somville, Jean-Christophe Jaumotte. Mais aussi des conseillers Mary-Line Romain, Axel Ectors, Mariame Hichaux et Yasmine Belhaouane.

À l’expérience des élus s’ajoutent pas moins de 13 nouveaux candidats (sur un total de 21 issus) de différents horizons. Dont trois candidats de moins de 30 ans. Deux places restent ouvertes à des candidats, y compris d’ouverture, qui souhaitent s’investir. "Je pense n’avoir jamais connu une liste aussi soudée et aussi dynamique que cette année. C’est fantastique ! L’investissement des jeunes me rassure sur l’avenir que je veux assurer à Court-Saint-Etienne", a insisté le bourgmestre à trois mois du prochain scrutin local.

Leur programme détaillé sera présenté en septembre prochain. Alberte Hérent-Guiot, actuelle échevine de l’Enseignement, et Alain Warnotte, président du CPAS, ont souhaité soutenir la liste tout en profitant d’une heureuse retraite bien méritée.