Brabant Wallon Une pétition circule afin d’inciter les autorités à faire avancer plus vite le dossier

L’Unité Saint Georges de Grez a lancé une pétition dont l’opposition Avec Vous s’est précipitée à relayer le message.

Ce mouvement de jeunesse présent depuis 1960 dans la commune "qui a permis l’épanouissement de milliers de jeunes et compte aujourd’hui 350 enfants et animateurs participe activement à la vie communale. Un local pour accueillir les plus jeunes, le matériel et les soupers de sections a été construit il y a 20 ans. Nous manquons cependant d’aires de jeux sécurisées et d’une zone de parking distincte du dépôt communal."

Les responsables de l’Unité ont entamé des démarches dès janvier 2013. "Au cours de ces cinq dernières années, des promesses de soutien nous ont été données et le projet a été approuvé par le conseil communal. Le conseil d’Unité est très interpellé par le temps écoulé et le manque d’actions concrètes prises par la commune pour réaliser l’aménagement de l’aire de jeux et du parking à rue."

De quoi forcément faire bondir sur le sujet l’opposition. Nicolas Cordier, conseiller d’opposition mais aussi membre du comité de l’Unité, incite donc à la signature de la pétition. "Le staff d’unité et l’ASBL qui gère le local de l’Unité St Georges sont en discussion depuis plus de 5 ans avec la commune pour pouvoir disposer du terrain adjacent à notre local. Ce terrain nous permettrait d’avoir une aire de jeux pour les jeunes et un parking de front de rue pour que les parents puissent y déposer leurs enfants en toute sécurité. Un tel manque de soutien et de réactivité vis-à-vis d’un mouvement de jeunesse comme l’Unité Saint Georges est révélateur d’un manque flagrant d’une politique active de soutien à la jeunesse. Pourtant, quand on voit le nombre de bénévoles et d’enfants animés, un tel aménagement aurait dû être prioritaire."

De son côté, (voir ci-contre), la majorité confirme que le dossier sera bel et bien réalisé, évoquant quelques soucis et de la malchance dans le dossier. Luc Coisman, échevin, également impliqué dans l’Unité, regrette pour sa part que tout le monde ne pousse pas le dossier dans le même sens, mais se réjouit de le voir aboutir prochainement.

N’oublions pas que ce genre de dossier, quoi qu’en disent certains, ne se réalise pas au gré du rythme voulu par le politique mais passe avant tout dans les mains du personnel communal dont l’autorité n’est autre que le directeur général et non les élus politiques.

Vu la manière dont les dossiers rebondissent actuellement, ne serait-ce pas l’heure pour toutes les associations communales de manifester leur désir ?