Brabant Wallon Un belvédère pourrait être érigé sur l’étang

En ouverture de la présentation des événements à venir au château d’Hélécine, Mathieu Michel, le président du collège provincial, a tenu à faire le bilan de la saison écoulée. "2017 était une année importante, car c’est la première fois qu’on a travaillé pendant une saison complète avec la nouvelle concession Horeca que nous avons avec Olivier Saxe", a-t-il rappelé.

Le défi était de stimuler l’événementiel pour attirer un public plus large. "Et c’est réussi, car chaque week-end, il y a eu des personnes qui sont venues pour la première fois au château. En un an, la fréquentation a été triplée, passant de 120.000 à 350.000 visiteurs."

Pour faire face à ce succès et garder un certain confort pour les visiteurs, des aménagements sont nécessaires. Cela a déjà commencé avec la mise en place d’un parking temporaire de 1.200 places. Si un agrandissement de la terrasse de la buvette champêtre (Pop-up bar) a lieu en ce moment, il est aussi question de la supprimer dans les années à venir au profit d’une nouvelle infrastructure pour la petite restauration. "L’idée serait de créer un belvédère qui serait à moitié installé sur l’étang, mais qui garderait sa connexion avec la plaine de jeux, qui est un véritable atout pour les familles", dévoile Mathieu Michel.

Dans le cadre du rapport urbanistique et environnemental que la Province du Brabant wallon est en train d’élaborer, il est également prévu de créer une nouvelle salle de 500 personnes, à l’arrière du château. "On n’a pas vraiment de salle de cette capacité. Le dôme est une salle d’apparat, mais trop petite (300 personnes) et pas du tout fonctionnelle. Cette nouvelle salle remplacerait le chapiteau qui est installé de manière provisoire."

Il est aussi envisagé de développer de l’hébergement scolaire au sein du tennis-club de la bascule, de donner un véritable site au Musée de l’interprétation archéologique et de créer des halles couvertes.

Enfin, Mathieu Michel souhaiterait qu’un théâtre en extérieur soit érigé dans le parc. "Ces projets s’étaleraient de 2020 à 2035, mais il faut pouvoir en parler dès maintenant pour définir les priorités. On parle d’un budget colossal de 25 millions d’euros, ce qui est impossible à sortir en une seule fois. D’où la nécessité de définir un programme étape par étape."