Brabant Wallon La première rentrée de Nespa aura lieu… à Villers-la-Ville. Avant de migrer vers Genappe en 2019 ?

Nous l’avons évoqué la semaine dernière : alors que la nouvelle école secondaire à pédagogie active (Nespa) espérait organiser sa toute première rentrée en septembre 2018 sur le site de la sucrerie de Genappe, une (nouvelle) tuile était tombée sur la tête des responsables : la maison de l’ancien directeur de la sucrerie, emplacement retenu pour placer les modules des classes cet été, contenait de l’amiante. Et le chantier, stoppé en juin, ne repartira pas dans un délai compatible avec le projet scolaire de Nespa.

En urgence, divers acteurs et citoyens se sont mobilisés pour trouver une solution, dont la commune de Genappe qui avait proposé à l’association d’occuper des locaux à l’Espace 2000.

Nespa a apprécié l’effort… mais a trouvé une solution beaucoup plus avantageuse. Un accord a en effet pu être trouvé avec la Région wallonne pour que Nespa s’installe, pour toute la prochaine année scolaire, dans des locaux laissés libres au sein de la ferme de l’abbaye, à Villers-la-Ville.

Il y a un petit loyer à payer mais il est à peu près équivalent à la somme que Nespa devait consacrer à la location des modules de ses quatre premières classes.

en revanche, même s’ils sont à quelques kilomètres de la cité du Lothier, les élèves auront à la ferme de l’abbaye des locaux en dur, bien rénovés, où il suffit pratiquement de poser le mobilier pour commencer les cours. Et avec environ 1.000 m² disponibles, tout l’espace pour accueillir les 70 premiers élèves est bien suffisant.

Ajoutez le cadre exceptionnel, et on comprend que le conseil d’administration de Nespa ait accepté l’offre de l’Agence wallonne du patrimoine. Le contrat est conclu pour toute la durée de l'année scolaire 2018-2019 et la rentrée de septembre prochain pourra être préparée dans de bonnes conditions.

De quoi donner envie à Nespa de rester à Villers pour la suite ? "Notre projet était de créer une nouvelle école à Genappe, tout le monde s’est mobilisé, nous avons été soutenus pour cela. Donc cela reste notre projet", sourit le président, Frédéric Chomé.