Brabant Wallon Démissions, implosion, trahison… Cela ne peut qu’aller mieux.

À Grez-Doiceau, depuis toujours, le paysage politique est fait de tensions, de rebondissements et de discordes. Les dernières heures ont été riches en rebondissements.

Tout d’abord, la démission annoncée lundi midi par le doyen Victor Pirot (L’Équipe), qui ne fêtera pas ce samedi ses 75 ans en tant que conseiller. Après de longues années de bons et loyaux services envers sa commune, il tire sa révérence. Une décision saluée par de nombreux Gréziens.

Quelques heures plus tard, une partie des candidats de sa liste (L’Équipe) a réclamé un pas de côté à leur chef de file Nicolas Tancredi, qui ne l’entend pas de cette oreille. Les reproches ? Un manque d’engagement et un travail de leader qui n’a pas été fait en plus des résultats catastrophiques engrangés. "J’ai l’aval de l’USC, j’organiserai rapidement une réunion pour tirer tout cela au clair !"

Vers 18 h, c’était au tour d’Alain Jacquet de confirmer sa démission, après 37 années de politique à Grez-Doiceau. Non sans un pincement au cœur, l’échevin sortant se dit "écœuré de la politique".

Juste avant le début du conseil, l’Alliance communale a communiqué, par souci de transparence, le document remis à Ecolo le 24 novembre pour leur AG d’orientation, non sans pointer du doigt qu’Ecolo n’aurait pas reçu le même document d’Avec Vous et Défi, insinuant que les verts ont communiqué la note à ces derniers et que ça les aurait inspirés…

Bref, la décision en AG d’Ecolo laisse des traces. D’autant que, selon nos sources, la décision des verts de s’allier à Alain Clabots n’a été prise que par les membres en ordre de cotisation. Les candidats indépendants présents sur la liste n’auraient pas eu droit au vote…