Le PS espère rester deuxième

Laurence Dumonceau Publié le - Mis à jour le

Brabant Wallon

André Flahaut l’affirme : le Brabant wallon a besoin des Socialistes et de solidarité

WAVRE Ceux qui attendaient des précisions sur les listes PS pour les élections communales et surtout provinciales dévoilées lors des discours du 1 er  mai seront repartis bredouilles. Il n’en a pas été question, André Flahaut se contentant d’appeler les têtes de liste connues à le rejoindre au moment d’entonner l’Internationale.

“Les têtes de liste à la Province ? C’est encore trop tôt “, précise André Flahaut. “Et puis, ce n’est pas à moi de décider, les sections font leur travail.” Idem dans les communes. “En fonction de la réalité des différentes entités, des décisions sont prises en toute souveraineté par les unions socialistes communales. La mobilisation se poursuit pour compléter les équipes. Malgré le contexte particulier, cette mobilisation sera, en Brabant wallon, j’en suis persuadé, couronnée par une nouvelle victoire en octobre prochain. Et ce, même si des amis de longue date s’écartent de notre route.”

Et le président du PS brabançon de poursuivre : Depuis 2010, le PS est redevenu la deuxième force politique de notre province . Il faut que cela se confirme ”.

C’est que, André Flahaut l’a réaffirmé devant les militants : le Brabant wallon a besoin des Socialistes. “Quand la tempête gronde, il faut des hommes et des femmes politiques capables de tenir le cap afin de créer une chaîne robuste de solidarité. La solidarité doit être notre valeur de base, le guide de nos actions. En Brabant wallon, il faudra redonner la priorité à la justice sociale et à la transparence dans les programmes provinciaux et communaux.”

André Flahaut relève en effet que le Brabant wallon dérive vers une société duale, faisant face à un phénomène constant de paupérisation et d’autre part à un rayonnement mondial sur le plan économique.

Quant à Laurence Smets, secrétaire régionale des Femmes prévoyantes socialistes, elle a tenu à réagir aux déclarations de Charles Michel : “Il faudrait lui offrir un stage dans un CPAS, afin qu’il se rende compte que l’action sociale, ce n’est pas de l’assistanat” . Et de regretter qu’en ce 1er mai, les travailleurs ne soient pas à la fête…



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