Brabant Wallon La maison de repos a adopté une petite chatte qui vient faire le bonheur de tous les résidents

Depuis toujours, les responsables de la maison de repos "Au Privilège" située à Ittre essayent d’innover pour le bien-être de leurs résidents. Après avoir adopté un lapin, c’est un autre petit animal de compagnie qui a fait son apparition dans les couloirs : une petite chatte qui répond au doux nom de Mia. "Il y a quelque temps, nous avions vu une proposition pour créer un refuge au sein d’une maison de repos, note Stéphane Hubert, le directeur de l’établissement. Mais en y réfléchissant, on s’est dit que ce serait compliqué au niveau des infrastructures et qu’il y aurait toujours un déchirement quand l’animal serait adopté."

Une autre idée a alors germé au sein de la résidence : adopter une petite chatte. "Quand Alison, qui travaille chez nous, m’a proposé l’idée, j’ai trouvé ça génial. Mia a été adoptée dans le refuge Waterloo Help Cats et rien n’a été laissé au hasard." En effet, une dame du refuge est venue vérifier que Mia pourrait vivre dans de bonnes conditions dans la maison de repos ittroise.

Mais concrètement, qu’est-ce que la présence d’une petite chatte peut bien apporter aux résidents ? "On a parfois des gens qui sont renfermés sur eux-mêmes qui s’ouvrent complètement depuis l’arrivée de Mia. Après, il faut aussi avouer que pour les résidents, se promener dans le jardin avec Mia est quand même plus intéressant que de tourner en rond tout seul."

Sans oublier le côté affectif de l’animal qui rappelle souvent de bons souvenirs. "Plusieurs résidents ont été contraints d’abandonner leur animal car ils ne pouvaient plus s’en occuper. L’arrivée de Mia leur donne un véritable coup de boost au moral. D’ailleurs, pour le moment, c’est bien simple : il n’y en a que pour Mia ici. On ne parle plus que d’elle", sourit Stéphane Hubert.

Si Mia est la petite première , elle pourrait peut-être être rejointe plus tard par une autre compatriote à quatre pattes. "Dans un premier temps, on va voir comment cela se passe, si les chaises tiennent le coup avec les griffes. Mais si l’expérience est concluante, pourquoi ne pas adopter un deuxième chat à l’avenir?", conclut le directeur de la maison de repos.