Brabant Wallon Une habitante de Mont-Saint-Guibert en a marre de voir son animal se faire canarder.

Que se passe-t-il du côté de Mont-Saint-Guibert ? Et surtout : qui en veut aux chats qui se promènent dans le quartier de la rue de la Blocquière ? Car à présent, cela commence à faire beaucoup et Nathalie (prénom d’emprunt) en a marre.

Il y a quelques jours , pour la deuxième fois, elle a retrouvé son chat avec le trou d’une balle de fusil dans l’arrière-train. "Heureusement, il n’a pas été plus sévèrement blessé et ses jours ne sont pas en danger", rassure-t-elle.

Toujours est-il que ce n’est pas la première fois que cela se produit dans ce quartier guibertin. "En ce qui concerne mon chat, c’est déjà la deuxième fois et ce n’est pas le seul à en avoir été victime. Certains sont d’ailleurs déjà morts sur le coup. Je commence à en avoir marre et je me souviens qu’au mois de mai 2016, on a également retrouvé une quinzaine de chats morts, empoisonnés, dans le quartier."

Une situation pénible pour cette amoureuse des chats qui va peut-être devoir penser à revoir la manière de vivre de son animal, lui qui a pourtant eu l’habitude de pouvoir se promener à l’extérieur et en toute liberté depuis toujours. "Malheureusement, je vais peut-être devoir l’enfermer à la maison le temps que la situation se calme. Mais c’est quand même compliqué car il a pris l’habitude d’aller dehors pour faire ses besoins, par exemple. C’est dommage de devoir en arriver là à cause d’une personne", continue Nathalie.

Quant à l’identité de ce tireur fou, pour le moment, personne n’a pu lui mettre la main dessus. "J’espère que des gens qui ont vu quelque chose vont pouvoir parler. À mon avis, ça doit être un voisin qui n’aime pas les chats."

Rapidement, le message posté sur les réseaux sociaux par Nathalie a fait le tour de la commune guibertine et elle s’est rendu compte que son chat n’était pas le seul à avoir été victime de ce tireur, les témoignages relatant le même style de faits se sont multipliés… "J’espère qu’on va pouvoir regrouper un maximum de personnes pour porter plainte car il faut absolument arrêter ce carnage contre nos chats", conclut-elle.