Brabant Wallon Le rapport d’activités 2017 de la zone de police confirme la tendance à la baisse

Les données seront ce mercredi à disposition de tous sur le site Internet de la zone de police Nivelles-Genappe. Mais dès hier soir, les chiffres issus du rapport d’activités 2017 des policiers locaux ont été présentés au conseil de police.

Et la tendance est plutôt bonne : en 2017, 3.061 faits délictueux ont été comptabilisés dans les deux communes, soit une diminution de près de 13 % par rapport aux 3.504 délits de 2016. Et on était à 3.837 en 2015, et 3.968 en 2014.

Malgré une petite augmentation entre 2013 et 2014, la tendance est donc clairement à la baisse alors que la population de la zone, elle, est en augmentation constante.

Le commissaire divisionnaire Pascal Neyman et les deux bourgmestres concernés ne crient pas victoire, convenant qu’il reste des choses à faire pour lutter encore plus efficacement contre la délinquance, mais ils ne peuvent que constater le bon travail déjà réalisé par les policiers.

Concrètement, les vols de voiture (54) sont légèrement à la hausse et ceux commis dans les véhicules (203 en 2017 contre 178 en 2016) traduisent l’épidémie de vol d’airbags qui a touché le Brabant wallon l’an dernier.

Mais les vols par ruse passent de 24 en 2016 à 17 en 2017, les vols à la tire de 62 à 26 et les extorsions stagnent. Les faits de violence intrafamiliale (181) sont également à la baisse, tout comme le vandalisme et les incendies volontaires.

Les cambriolages dans les habitations marquent également le pas (lire ci-dessous) et il n’y a pas eu cette année dans les deux communes de faits de home invasion. En revanche, en matière de stupéfiants (170 faits de détention, 33 de commerce, 17 d’importation), les chiffres remontent. Sans affoler le chef de zone : cela montre surtout que le pool insécurité urbaine, au complet depuis l’an dernier avec quatre enquêteurs, se montre efficace sur le terrain.

Les escroqueries , notamment commises par Internet, sont également en hausse comme un peu partout dans l’arrondissement et sans doute ailleurs. "Pour ces matières, l’appui de la police fédérale est important", commente le commissaire divisionnaire.