Brabant Wallon

Avant la première des huit étapes le 22 avril au Parc de Laeken, une répétition générale était organisée ce mercredi au Château d'Hélécine. Belgium Running ne pouvait pas manquer l'occasion de découvrir ce nouveau concept reposant sur des structures entièrement gonflables


Air Games, c'est le nouveau concept de course à obstacles qui va faire fureur en 2018. Sa particularité ? Les dix obstacles sont en fait autant de structures gonflables géantes, parfois animées mécaniquement. Le tout donne au parcours long de 5 km des airs d'émission TV Ninja Warriors.

Les organisateurs, la société Denali Outdoor Events qui est déjà derrière la populaire Sand Race à Mont-Saint Guibert, ont le sourire. Et ils peuvent bien. Leur concept rencontre un énorme engouement auprès du public belge. Pour preuve, près de 7.500 dossards, sur les trois manches pour lesquelles les inscriptions sont déjà ouvertes, ont déjà été écoulés Pour les 5 autres dates (voir calendrier ci-dessous), les organisateurs ont aussi enregistré près de 5.000 pré-réservations.

Nous avons voulu savoir pourquoi Air Games suscitait tant d'engouement. Rien de tel donc que de se frotter aux obstacles, ce que nous avons pu faire ce mercredi sur six d'entre eux au Château d'Hélécine lors de ce qui était une véritable répétition générale avec la première, le 22 avril à Bruxelles.

© DEMOULIN BERNARD


"Big and fun", promesse tenue

On l'avoue, notre truc, ce n'est habituellement pas les courses à obstacles. On préfère manger des kilomètres ou du dénivelé positif que ramper et jouer au militaire. Mais ici, pour le coup, on s'est bien amusé. Et on peut penser qu'il en sera de même pour les milliers de participants sur les différentes étapes. Air Games respecte sa promesse « big and fun ». Big comme ces obstacles qui impressionnent dans le décor du château d'Hélécine et fun comme les sensations qu'on ressent à glisser, se faufiler ou à chercher son équilibre. On a même pu tester les obstacles à plusieurs reprises, ce qui a permis de mieux les appréhender et les apprécier. Un bonheur que ne connaîtront pas les participants le Jour J.


Comme un gamin à la fancy-fair

Certes, il y a un petit parcours de 5 km dans un décor sympa. Mais là n'est pas le plus important. Ici, on est là pour s'amuser dans les obstacles. Sur ces structures géantes, jusqu'à 13 mètres de haut et 34 mètres de long comme sur "the big slide", le toboggan final, on se sent réellement comme un gamin dans un château gonflable. On peut se faire plaisir sans risque de se blesser. En cas de chute(s), la structure gonflable est là pour nous amortir. Autant en profiter pour se lâcher.

© DEMOULIN BERNARD


Pour tous

Les obstacles sont imposants. Le bras mécanique de "the chopper" pourra en effrayer plus d'un. Reste qu'Air Games est finalement plus fun qu'impressionnant. Le concept s'adresse réellement à tous les profils, aux plus jeunes comme aux adultes, à condition d'avoir un minimum de condition physique. Mais pas besoin d'être un marathonien pour s'amuser, bien au contraire. Reste, pour y accéder, à mettre le prix. A partir de 30 euros pour les 500 premières inscriptions sur chaque étape, puis 40 jusqu'à cinq semaines avant l'événement avant de passer à 50 (ou 60 le jour J sur place si ce n'est pas sold-out, comme à Mons d'ici peu). Mieux vaut donc, pour les amateurs, ne pas traîner.

© DEMOULIN BERNARD


Adieu le chrono

A souligner aussi:

  • Air Games a choisi de ne pas proposer de chrono. Pas pour faire des économies mais tout simplement car le concept n'a rien d'une compétition. Celui qui voudra se battre contre sa montre rentrera chez lui déçu et avec un goût de trop peu. Celui qui viendra pour s'amuser, entre amis, collègues ou en famille, devrait, lui, prendre son pied.
  • Petit conseil vestimentaire. Comme sur toutes les courses à obstacles, mieux vaut être équipé pour la circonstance, et donc couvert. Même si la chaleur est de la partie, on vous conseille d'éviter les manches courtes et le short. Sous peine de revenir avec quelques brûlures si vous jouez le jeu à fond sur chaque obstacle.


À l'eau?

Seuls six des dix obstacles qui seront proposés lors des différentes épreuves étaient mis à l'essai ce mercredi à Hélécine. Il manquait principalement tous ceux avec de l'eau, vu les températures. Bouées et autres piscines seront par contre bien de la partie sur chacune des organisations, ce qui devrait rendre l'ambiance encore plus chaude sur des sites où les animations, notamment musicales, sont annoncées nombreuses.

© DEMOULIN BERNARD


Le calendrier 2018

  • Bruxelles – Parc de Laeken > 22 avril
  • Hélécine – Domaine provincial > 6 mai
  • Anvers – Zilvermeer > 20 mai
  • Mons – Hippodrome de Wallonie > 3 juin
  • Namur – Abbaye de Floreffe > 26 août
  • Liège – lieu non dévoilé > 9 septembre
  • Harelbeke – Domaine provincial De Gavers > 23 septembre
  • Wachtebeke – Domaine du Puyenbroeck > 7 octobre

>>> Infos et inscriptions : www.air-games.com