Brabant Wallon

La crèche était menacée de fermeture

Depuis plusieurs semaines, voire des mois, l’avenir de la crèche des Oisillons, située dans la rue Lepage à Perwez, était en péril. "Elle était effectivement menacée de fermeture par les pompiers et l’ONE", précise André Antoine, le bourgmestre en titre de la commune.

Une situation inquiétante qu’il fallait rapidement régulariser sous peine de voir ces 24 lits disparaître de la circulation avec les conséquences que l’on connaît. "Depuis trois semaines, nous avons remué ciel et terre pour trouver une solution avec les responsables de l’institution. Une solution rapide et respectueuse de leurs moyens financiers avec des bénéfices presque nuls d’où la difficulté de leur situation et leur impossibilité à contracter un emprunt."

Après de nombreuses réunions, une solution a enfin été trouvée. "Pour rappel, la mise en conformité concerne les faux plafonds qui doivent être résistants au feu pendant 60 minutes aux trois étages de la crèche avec, en plus, une couche de résistance au feu de 60 minutes sur les marches de l’escalier. Il y a également la mise en conformité électrique, ce qui signifie changer les prises et les câbles qui ne sont plus aux normes actuelles", précise André Antoine qui ajoute que les travaux devront absolument être réalisés avant le 31 octobre prochain.

Et pour y arriver, 15.000 euros ont été obtenus auprès de la ministre Alda Gréoli et 60.000 euros seront à charge de la commune tout comme la remise en couleurs du bâtiment qui sera effectuée par les techniciens communaux. "Au total, Perwez dispose donc de trois maisons d’enfants dont j’ai la responsabilité et une crèche ONE, les Oisillons. On dispose aussi d’une plus petite structure à Orbais qui peut accueillir dix enfants et qui est gérée par les sœurs Buis, sans oublier quelques accueillantes indépendantes pour une commune qui présente le taux de fertilité (rapport entre le nombre d’enfants par femme) qui place Perwez à la troisième place en Brabant wallon", conclut André Antoine.

Une bonne nouvelle donc pour les Oisillons et ses petits pensionnaires qui pourront continuer de s’épanouir dans la rue Lepage dans un bâtiment aux normes et frais.