Brabant Wallon Le sélectionneur des Diables Rouges dit se sentir chez lui dans la cité du Lion

La foule était nombreuse, dimanche après-midi, à l’occasion de la traditionnelle braderie de Waterloo. Des centaines de personnes… qui se sont agglutinées autour de la fanfare, aux environs de 14 h, laquelle précédait un certain Roberto Martinez.

Le sélectionneur de l’équipe nationale belge, qui réside à Waterloo depuis son arrivée en Belgique, escorté par les autorités communales, a remonté à pied la chaussée de Bruxelles, des Écuries jusqu’au Musée Wellington.

Moment choisi par la bourgmestre Florence Reuter pour ériger le natif de Balaguer au titre de citoyen d’honneur de Waterloo. "Roberto Martinez travaille à la renommée de Waterloo par sa carrière personnelle et ses performances à la tête de l’équipe nationale, confie la bourgmestre. Merci à lui de nous avoir fait rêver, d’avoir hissé la Belgique à la troisième place de la Coupe du monde. Place qu’on lui doit grâce à ses qualités de grand tacticien."

Un Roberto Martinez qui a tenu à remercier la foule présente en répondant, pendant plus d’une heure, aux fans de l’équipe nationale belge qui voulaient tantôt un autographe, tantôt un selfie. "Je suis très fier de recevoir ce titre. C’est incroyable de voir tout ce monde dans la rue. On a partagé pas mal d’émotions avec la Coupe du monde, et c’est important de remercier ceux qui nous ont soutenus."

Celui qui a été sélectionné parmi les onze meilleurs entraîneurs de l’année et qui dit adorer les croquettes de crevettes, dit aussi apprécier les moments qu’il passe dans la cité du Lion. "Waterloo est une ville très multiculturelle, confie-t-il. Avec une multitude de personnes qui viennent de différents pays, de différentes cultures. Il y a plus de cent nationalités différentes à Waterloo. Tout le monde y a un objectif : celui d’avoir le meilleur cadre de vie possible."

Et de poursuivre : "À Waterloo, on peut avoir de chouettes conversations avec plein de personnalités différentes. Ma fille adore son école (la St. John’s International School, NdlR) et la communauté qu’il y a dans cette école. Les gens de Waterloo sont vraiment très amicaux. Quand nous sommes arrivés avec ma femme et ma fille il y a deux ans, nous ne connaissions rien ni personne et, aujourd’hui, je me sens chez moi à Waterloo. Nous sommes vraiment très fiers d’habiter waterloo. "

S’il se rend régulièrement au centre d’entraînement national de Tubize, au siège de la Fédération nationale à Bruxelles ou encore à l’étranger pour assister aux matches de ses Diables Rouges, Roberto Martinez passe aussi pas mal de temps dans la cité du Lion. "Quand tu es à Waterloo, tu ne peux pas ne pas penser à ce qu’il s’est passé ici il y a deux cents ans. C’est fascinant. J’ai donc visité le Musée Wellington et aussi le Lion de Waterloo (qui se trouve en réalité sur le territoire de Braine-l’Alleud, NdlR). Ces lieux représentent bien ce qu’il s’est passé il y a deux cents ans. C’est inspirant de savoir ce qu’il s’est passé ici. C’est un événement qui a marqué l’histoire. Et c’est très important de se souvenir de ce qu’il s’est passé."

Côté petits plaisirs du quotidien, Roberto Martinez affirme adorer aller boire un petit café chez Paul, situé à quelques pas de chez lui. "On y est toujours bien accueilli. Les gens vous y font comprendre que vous y êtes les bienvenus."