Brabant Wallon

L'alerte a pu être levée vers 10 h

Une alerte à la bombe a été déclenchée, vendredi vers 7h40, à l'école Jean-Paul II, située le long de la rue Emile de Brabant. Une dame, décrite comme psychologiquement instable, était passée peu avant devant l'école Jean-Paul II en proférant des propos inquiétants. Selon elle, l'un des deux établissements de la rue était menacé. "Elle aurait dit que ça allait exploser et que c'était dangereux pour les enfants", indique le commissaire Jacques Vandenbosch, chef de corps de la zone de police Brabant wallon Est. "Un témoin l'a entendue et a immédiatement averti nos services."

Rapidement, des combis de police ont convergé vers les lieux. "Même si la teneur des propos de la dame semblait improbable, on ne peut pas prendre de risques à ce niveau-là. Tout a été fait pour sécuriser les écoles", insiste le commissaire Vandenbosch.

Les enfants déjà présents ont été évacués. "Il y avait déjà une cinquantaine d'enfants présents dans l'école, précise Christophe Bontems, le directeur de l'école Jean-Paul II. Ils ont tous été évacués dans le calme, sans inquiétude, vers le centre sportif. Quant aux parents qui arrivaient pour déposer leurs enfants, on leur a demandé de rentrer chez eux ou de déposer les enfants au centre sportif. Certains étaient inquiets pour leurs enfants mais on a rapidement pu les rassurer."

La police fédérale, accompagnée d'un chien renifleur d'explosifs, est venue vérifier qu'aucun explosif ne se trouvait dans les bâtiments.

Après son alerte à la bombe, la Perwézienne âgée d'une cinquantaine d'années, est rentrée chez elle et aurait téléphoné aux secours en précisant qu'elle avait été empoisonnée. Elle a été hospitalisée dans le Namurois.

Les élèves ont réintégré leur école vendredi vers 10h après que tout risque ait pu être écarté.