Brabant Wallon Plus de 6.000 aventuriers sont attendus ces samedi et dimanche dans la sablière de Mont-Saint-Guibert.


Le temps était maussade ce mardi, et la sablière de Mont-Saint-Guibert encore en pleine activité. Mais ces samedi et dimanche, les plus de 6.000 participants attendus à la 4e édition de la Sand Race découvriront un décor idyllique pour ce rendez-vous qui se veut avant tout fun et convivial. Le temps, qui fut caniculaire voici douze mois, devrait lui aussi être idéal.

Les parcours, de 5 ou 10 km, étaient déjà tracés lorsque nous avons pu visiter la sablière en compagnie des organisateurs de Denali Outdoor Events. Avec, comme par le passé, ce relief et ces tonnes de sable qui font la particularité (et la difficulté) de l’événement.

Un lieu métamorphosé

25 % des participants de 2017 seront à nouveau de la partie en 2018. Mais ils découvriront des lieux métamorphosés par le travail quotidien des tractopelles. "D’une année à l’autre, le site change complètement de visage. C’est l’un des atouts de la Sand Race", se plaît à rappeler Simon Trussart, co-fondateur de Denali. Si les coureurs emprunteront, pour une bonne part, le même tracé que voici un an, les reliefs, eux, auront entre-temps complètement changé en de nombreuses portions.

De nouveaux obstacles

Vingt obstacles, pour la longue distance, seront au menu. Là aussi, avec pas mal de nouveautés. Quatorze "classiques" ont été conservés, mais souvent déplacés ou adaptés, tandis que tous les autres ont été renouvelés. Dont un dénommé "canicule" et qui, entre des vieilles voitures sorties de la casse, donnera aux participants l’impression de traverser la Vallée de la Mort, grâce à certains "artifices".

Plus de fun, moins de difficultés

Fini le big jump et sa longue file d’attente, fini le pont de singe qui avait occasionné pas mal de brûlures. "Il y aura encore des cordes sur certains obstacles, mais pas de cette manière" , glisse Kevin Vincart, toujours pour Denali. De façon générale, la Sand Race 2018 se veut plus fun mais moins difficile au niveau de ses obstacles. Les gens sont là pour s’amuser, pas pour contourner les obstacles. On a donc privilégié le fun et la mise en contexte."

© Demoulin


Renaud Dillien (Denali): "Moins de files aux obstacles cette année"

Quel est le principal atout de la Sand Race ?

"La sablière de Mont-Saint-Guibert ! Car c’est un vrai désert en plein village. C’est là l’originalité, mais aussi la difficulté du concept."

En 2017, vous aviez eu quelques soucis pour assurer la fluidité tout au long du parcours, vu l’affluence. Qu’en est-il pour cette année ?

"On était en effet sold-out et on a été dépassé sur certains obstacles ou encore aux consignes. Nous en avons tiré les enseignements pour que cela ne se produise plus cette fois."

En apportant quels changements ?

" De façon générale, on a repensé notre façon de gérer les flux, avec des obstacles plus larges par exemple ou une autre manière de gérer les inscriptions et la réception des sacs."


  • Les inscriptions en ligne sont encore possibles jusqu’à ce mercredi. Des dossards seront encore en vente sur place les jours de l’événement. 
  • Infos : www.sandrace.be.