Brabant Wallon Orp-Noduwez, l’équipe qu’on n’attendait pas, s’est offert le sacre en P3.

Orp-Noduwez, c’est l’équipe du second tour, celle que l’on ne voyait pas vraiment venir. Et pourtant, son titre de champion, le club ne l’a pas volé. En tête depuis le 11 décembre et une victoire à Bierges, c’est face à la même équipe que les joueurs de Sébastien Neyt ont fêté leur sacre, reporté d’une semaine après le faux pas à Mélin.

Mais le président, Victor Remacle, avait mis les points sur les i avant la rencontre. Pas question de laisser échapper le titre face à Bierges. Message reçu 5 sur 5 avec une belle victoire 4-0, suffisante pour faire sauter les bouchons de champagne. "Nous étions assurés de la montée en P2 depuis plusieurs semaines mais c’est quand même plus beau de monter en y ajoutant un titre de champion", souligne le président, Victor Remacle, conscient qu’il n’avait pas la meilleure équipe de la série. "Nous n’étions pas favoris mais nous sommes restés réguliers tout au long de la saison."

Ce sacre, Orp-Noduwez le doit à ses joueurs mais aussi à un entraîneur qui a su imposer son style, tout en poursuivant le travail effectué par son prédécesseur, Claude Cornélis. "On n’aurait jamais osé imaginer vivre un tel scénario au moment de débuter le championnat. Mais, à force de travail, nous avons construit notre succès. Quand vous terminez avec le meilleur buteur de la série et une défense aussi solide, ça veut quand même dire quelque chose. Sans oublier la mentalité exemplaire affichée par tous, et notre régularité", souligne Sébastien Neyt.

Un sacre qui s’est construit un soir de janvier, avec un succès 0-2 à Incourt. "Ce fut le hold-up parfait, le déclic pour mes joueurs. Ils ont été beaucoup critiqués tout au long de la saison, ce titre est la plus belle des réponses."

Avec des nouvelles infrastructures qui arrivent, Orp a désormais tout pour se stabiliser en P2 et aborder l’avenir avec sérénité. Le club misera sur le même groupe la saison prochaine, tout en y ajoutant les arrivées de Simon Ballieux (Eghezée) et de Quentin Thirion (Gembloux).