Brabant Wallon Cinq mois de prison avec sursis pour un jeune Waterlootois qui niait tout en bloc.

En décembre 2016, alors qu’elle rentrait chez elle par le dernier train, une Waterlootoise a été abordée par un jeune homme, à la sortie de la gare. Il cherchait son chemin et, comme la dame était en voiture, elle lui a proposé de la suivre jusque chez elle.

Une fois à destination, elle lui a expliqué oralement la suite du trajet. Mais elle voyait que le visage de son interlocuteur était changeant et qu’il semblait agité. Elle s’est approchée… et a constaté qu’il se masturbait en lui parlant.

Choquée, elle a déposé plainte le soir-même en donnant la plaque d’immatriculation de la voiture dans laquelle se déplaçait l’auteur de cet outrage public aux mœurs. Les policiers ont donc rapidement retrouvé le coupable… qui a tout nié en bloc, en dépit de la plaque d’immatriculation qui était bien la sienne, et de sa reconnaissance formelle par la victime.

Il a prétendu que sa voiture était en panne ce jour-là, et qu’il jouait en ligne lors des faits. En réalité, ce Waterlootois avait déjà commis des faits semblables en 2010 et 2014.

Le tribunal, dans le jugement rendu hier, estime que les copies d’écran et les explications du prévenu sont dénuées de toute pertinence. C’est bien lui qui a commis les faits, et la peur de la prison l’empêche de les assumer. Le tribunal opte dès lors pour un emprisonnement de cinq mois, assortis d’un sursis total probatoire qui impose au jeune homme d’entreprendre un suivi psychologique spécifique à sa problématique.