Brabant Wallon La commune a décidé de racheter la zone boisée située en bordure du Ring

Il y a quelques mois, le propriétaire du bois situé à front de la chaussée de Tervuren, en bordure du Ring, annonçait son intention de le vendre. Pour les autorités communales, il ne pouvait en être autrement : il fallait le racheter. " Les propriétaires de cette zone boisée envisageaient d’abattre les arbres, ce qui aurait été un drame pour la commune, explique Florence Reuter, la bourgmestre. Il s’agit en effet d’un écran visuel et sonore. Nous avons dès lors pris contact avec les propriétaires qui ont accepté de nous vendre ces deux parcelles boisées. "

Une bonne nouvelle saluée par les conseillers même si du côté d’Ecolo, on s’est posé la question de l’avenir de la troisième parcelle existante. "Elle appartient à une société privée et celle-ci ne souhaite pas nous la vendre. Notre but était de l’acquérir pour préserver l’ensemble mais, de toute manière, cela reste de la zone forestière. "

Pas question donc d’y voir s’ériger de nouveaux lotissements à appartements, par exemple. Un accord a également été trouvé avec le département nature et forêt pour la gestion de l’endroit.

Quant à l’avenir de la piste de VTT qui se trouve à cet endroit, il a aussi été abordé lors du conseil communal. " Nous avons fait venir des experts forestiers qui nous ont expliqué que les arbres étaient mal en point à cause de ces pistes de VTT qui ont été creusées de manière sauvage, déplore la bourgmestre de la cité du Lion. Dans l’acte de vente, les propriétaires ont l’obligation de tout remettre en état avant la vente officielle. En ce qui concerne la zone de VTT, elle ne sera plus envisageable à cet endroit et c’est pour cette raison aussi que nous avons essayé de racheter la troisième parcelle, mais ce n’est pas possible pour le moment. "

Quant à l’achat futur d’autres zones boisées dans la commune, l’idée a été lancée par Bernard Catala (MVW) faisant allusion au bois des Bruyères. Réponse de la bourgmestre qui est peut-être passée inaperçue : " On y travaille sérieusement. "