Bruxelles Maxime et Delphine ont lancé leur aventure ce mardi matin lors du pré-départ de l’épreuve.

Une trentaine de Renault 4L s’étaient donné rendez-vous ce mardi sous le coup de 11 heures sur l’esplanade du Cinquantenaire à Bruxelles. Ce rassemblement était le coup d’envoi belge de l’édition 2018 du 4L trophy. Au milieu des équipes prêtes à se mettre en route vers le Maroc, se trouvait une 4L propriété de deux jeunes Jettois.

Maxime, 22 ans, et Delphine, 23 ans forment un couple dans la vie, mais également une équipe de pilotes pour l’épreuve automobile. Cela fait deux ans qu’ils préparent ce projet de participation à cette course dédiée aux jeunes de moins de 28 ans. “Au départ, on souhaitait y participer l’année dernière. Malheureusement, il nous a manqué des fonds pour boucler notre participation”, explique Maxime.

Un contre-temps qui n’a pas démotivé le couple. Le duo jettois a alors décidé de reporter son aventure à cette année-ci. Un changement qui est aujourd’hui vu très positivement par les deux jeunes. “Je pense qu’on n’aurait pas forcément été prêt comme maintenant. Ça nous a permis de mettre en place notre projet et de boucler le budget. Plus de gens nous ont suivis dans notre aventure également. Certains sponsors sont même venus par eux-mêmes nous voir. Ce qui n’était pas spécialement le cas, lors de notre première tentative”, raconte Delphine.

Le travail de l’équipe jettoise a été important sur la voiture. Ils ont pratiquement dû tout refaire sur la 4L. Ce mardi matin, ils étaient encore à pied d’œuvre pour les derniers réglages. “Elle ne voulait pas démarrer ce matin. On lui a demandé gentiment. Et finalement, c’est bon”, relate Maxime juste avant qu’intervienne Delphine, “C’est un ancêtre donc on ne sait jamais ce qu’il peut arriver. Nous sommes tous les deux très perfectionniste, alors on apprend à gérer notre 4L”.

Le 4L trophy a permis au couple de mettre en pratique leurs études. “Moi, c’est le côté marketing et Maxime, la voiture. Il est vrai que maintenant je sais poser un diagnostic sur le véhicule, même s’il reste meilleur que moi. On apprend beaucoup l’un de l’autre et des compétences acquises durant le cursus étudiant”, raconte Delphine.

Le couple a pris la route ce mardi à 15 heures vers Orléans, la première étape, comme toutes les autres 4L belges participants à la course. “On part en convoi, donc le stress est très peu présent. C’était surtout hier. Il y a aussi la solidarité avec les autres équipes, mais aussi entre nous deux évidemment”, conclut Maxime avant de prendre la route avec sa compagne Delphine.