Bruxelles Le nombre de plaintes reçues par Actiris a diminué de 17 % en 2014 par rapport à l’année précédente.

Le service des plaintes d’Actiris a reçu, en 2014, 311 plaintes. C’est 66 de moins que les 377 reçues en 2013, mais 70 de plus qu’en 2012. C’est ce qui ressort des chiffres communiqués à La DH par Sarah Thomas, la porte-parole de l’office régional de l’emploi Actiris.

Parmi les 311 plaintes déposées auprès du service compétent, 292 ont finalement été traités par les services d’Actiris, tandis que 19 ont été jugées non recevables car n’ayant aucun lien avec l’organisme.

La très grande majorité des 311 plaintes déposées, soit 72 % de celles-ci, concerne un problème d’inscription ou de radiation de demandeurs d’emploi. "Beaucoup de demandeurs d’emploi s’inscrivent en ligne et, parfois, certains encodent mal certaines données, par exemple, leur métier. Cela peut concerner aussi une personne qui ne signale pas un changement d’adresse et qui, dès lors, ne reçoit pas sa convocation et rate son entretien", explique Sarah Thomas.

Les 28 % restants de plaintes concernent soit un manque d’organisation d’Actiris, soit l’accueil proposé par le personnel de l’organisme public.

"Il y a une hausse entre 2012 et 2014. Mais c’est assez logique car le nombre de demandeurs d’emploi a aussi augmenté. De manière générale, on essaie toujours d’améliorer la qualité de nos services et on se sert de ces plaintes dans cette optique", indique la porte-parole d’Actiris.

Le service des plaintes est un service de médiation gratuit destiné à toute personne estimant avoir à se plaindre d’un service administratif d’Actiris.

Seules six plaintes ont été déposées par un employeur, en 2014. "Cela s’explique par le fait que les employeurs disposent d’autres canaux lorsqu’ils veulent se plaindre. Ce sont, par exemple, des employeurs qui n’ont pas trouvé le stagiaire qui leur conviendrait. On tente alors de trouver une solution. On essaie toujours, de toute façon, d’améliorer la qualité de nos services", conclut notre interlocutrice.