Bruxelles Un appel à projets a été lancé.

En cette date du 16 mai, décrétée par l’Onu Journée internationale du vivre-ensemble en paix, la ministre-présidente du gouvernement francophone bruxellois, Fadila Laanan (PS), annonce le lancement d’un appel à projets de 400.000 € destiné à subsidier des projets favorisant le vivre-ensemble à Bruxelles, et ce, dès le début de l’année 2019.

C’est l'Association Internationale Soufie Alawiyya (AISA), ASBL qui mène des actions visant le vivre ensemble, la culture de paix et l'égalité des genres, qui est porteuse du projet de la déclaration de la Journée internationale du vivre ensemble en paix (JIVEP). Dans cette optique, des événements seront organisés le mercredi 16 mai 2018 un peu partout dans le monde.

Aujourd'hui, sa branche belge célèbrera cette journée lors d’un événement festif organisé dans le parc du Cinquantenaire. De multiples activités s’y tiendront, de 13h à 22h: spectacles de jeunes artistes de différents horizons musicaux, animations pour enfants, stands sur l’écologie et le développement durable, stands alimentaires, foodtrucks et stands des partenaires.

L'occasion aussi de lancer cet appel à projet visant à promouvoir avec force le vivre ensemble, dès le début 2019. Un montant de 400.000€ a été débloqué. Les candidats (ASBL, maisons des cultures, universités ou fondations d’utilité publique, à condition d'être basé à Bruxelles) sont invités à rentrer des projets de coopération avant le 15 septembre prochain. L’objectif est d’encourager la rencontre et le brassage culturel.

Un jury sera chargé de sélectionner les projets après la clôture des candidatures. Les subsides seront accordés dans la limite des crédits disponibles, avec un minimum de 10.000€ et un maximum de 50.000€ par projet.

"Par cet appel à projets, le Gouvernement francophone bruxellois entend s'inscrire de manière volontariste dans cette dynamique imprimée par la Journée internationale du vivre ensemble en paix. Bruxelles est une capitale à caractère international, cosmopolite et métissé, dont la population se construit sur la base d'identités multiples. Dans ce contexte, il est impératif de tout mettre en œuvre pour construire un monde meilleur, ouvert, multiculturel et respectueux de la place de tout un chacun", explique Fadila Laanan.