Bruxelles Ce jeudi, le gouvernement bruxellois et les opérateurs de téléphonie mobile ont conclu un protocole d'accord afin de permettre le développement de la 5G en Région bruxelloise, avec comme ambition de faire de Bruxelles la première ville 5G du pays.

Ce protocole, signé par l'ensemble des parties prenantes à l'accord, pose les jalons qui permettront de rencontrer cette ambition, basé sur un dialogue permanent et une confiance mutuelle entre la Région et les opérateurs de téléphonie mobile.

Ce document ambitieux se décline en trois volets, abordant respectivement les questions liées à l'environnement et la santé, l'économie et l'emploi, la smart city et les investissements futurs. Ensemble, ils dressent la portée générale que le gouvernement et les opérateurs de téléphonie mobile souhaitent donner à l'arrivée de la nouvelle technologie.

L'axe environnemental prévoit l'adoption d'une charte de bonne pratique dans laquelle les opérateurs s'engagent notamment à utiliser les meilleures méthodes et techniques (BAT - Best Available Technology) permettant une sobriété à l'exposition aux champs électromagnétiques pour une couverture maximum, ou encore à participer à la démocratie participative locale à travers des séances d'informations dans les communes qui le souhaitent. 
 
L'arrivée de la nouvelle technologie porte également de belles perspectives en terme d'emplois. Des collaborations spécifiques entre les opérateurs de téléphonie mobile, Actiris et Bruxelles Formation seront développées pour augmenter l'emploi des Bruxellois et répondre dans le même temps aux besoins en recrutement des opérateurs. 
 
Des projets pourront également être développés pour déployer le potentiel de Bruxelles comme capitale digitale et innovante. Un premier projet « proof of concept » sera mis sur pied par les opérateurs pour réaliser les premières observations de ce que pourra offrir la 5G à Bruxelles.

La signature de ce protocole d'accord lance un processus commun, qui aboutira à une vision commune qui sera soumis à une large concertation, y compris des citoyens, avant l'arrivée de la technologie à l'horizon 2020.