Bruxelles

Les ministres Jambon et Geens ont testé les portiques ce mardi matin.

Les nouvelles entrées du palais de justice de Bruxelles, utilisées depuis quelques jours, ont officiellement été inaugurées ce mardi matin en présence des ministres de l’Intérieur, Jan Jambon (NV-A), et de la Justice, Koen Geens (CD&V). Le coût du projet, porté par le gouvernement fédéral, s’élève à 1,7 million d’euros.

Les deux nouvelles entrées sécurisées se trouvent de part et d’autre de la grande porte historique. Les accès pour les visiteurs, les membres du personnel, les magistrats et les avocats ont été scindés. L’ensemble des entrées sont équipées de caméras de surveillance.

Le portique de droite accueillera les avocats et les visiteurs. Ces derniers seront contrôlés par un système de scanstreet comme dans les aéroports. Les avocats ont, à présent, un tourniquet réservé qui s’active via un badge.

Le portique de gauche est l’entrée prévue pour les magistrats et le personnel du palais de justice. Ces accès sont équipés de portiques à actionner avec un badge. Un troisième accès a aussi été réalisé côté rue aux Laines, pour le personnel également mais aussi pour les services de secours, les fournisseurs et les personnes à mobilité réduite.

Une autre entrée séparée est toujours utilisée pour la Cour d’assises lors des procès. Auparavant, il existait environ vingt entrées différentes au palais de justice de Bruxelles, un bâtiment immense, réalisé par Joseph Poelaert en 1883.

La régie des bâtiments indique que l’ensemble des travaux ont été effectués en respectant le caractère protégé du lieu avec l’accord de la direction Monuments et Sites de la Région bruxelloise. Le gestionnaire immobilier de l’État ajoute aussi que l’utilisation des accès sera évaluée, et sera adaptée si cela s'avère nécessaire et est possible.

C’en est donc terminé de l’ancienne entrée principale avec les grandes portes en bronze, même si elle n’était plus utilisée depuis un moment. Elles resteront ouvertes le matin et seront fermées le soir. L’objectif est de laisser la lumière entrer dans l’immense salle des pas perdus.