Bruxelles La hausse du nombre de PV pour cas de viols collectifs s’explique par le fait que les victimes portent plus facilement plainte.

C’est une mésaventure innommable qu’a vécue une jeune Bruxelloise de 14 ans en mai 2016, relatée à l’époque par La DH . Alors qu’elle sortait de son école située dans la commune de Forest, elle a été accostée par quatre jeunes gens qui l’ont violée à tour de rôle, dans un immeuble à l’abandon situé à proximité de l’Altitude Cent.

Un cas malheureusement loin d’être isolé en Région bruxelloise puisque l’année passée, 45 PV ont été dressés pour des histoires similaires dans la capitale, selon des chiffres communiqués par la police fédérale. Des chiffres plus élevés que les trois dernières années, mais qui ne signifient toutefois pas que le phénomène est en hausse. En effet, cette augmentation est surtout significative du fait que les victimes vont plus facilement porter plainte, suite notamment aux nombreuses campagnes de sensibilisation et à l’augmentation du nombre d’associations de défense des victimes de viol (voir ci-contre).

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