Bruxelles Actuellement, les moyens les plus rapides pour se rendre d’un point A à un point B ne sont pas bien indiqués à Bruxelles.

Plusieurs villes se sont déjà équipées de points de mobilité afin de faciliter l’intermodalité entre les différents modes de transport. Un dispositif actuellement à l’étude en Région bruxelloise, et qui devrait figurer dans le futur plan régional de mobilité 2018-2028, dont une première version sera soumise à enquête publique cette année. C’est ce qu’a affirmé le ministre bruxellois de la Mobilité Pascal Smet (SP.A), en réponse à une question du député Paul Delva (CD&V), ce lundi en commission Infrastructure du parlement bruxellois.

"Actuellement, les moyens les plus efficaces et rapides pour se rendre d’un point A à un point B ne sont pas toujours bien indiqués à Bruxelles et ces points de mobilité corrigeraient cette faille. L’objectif de ces dispositifs serait de guider les Bruxellois, mais également les navetteurs et les touristes, afin qu’ils puissent reconnaître en un coup d’œil les lieux où la multimodalité est praticable en Région bruxelloise", explique Paul Delva. "Dans l’idéal, ces points de mobilité seraient créés autour des grandes stations de métro comme Rogier, Schuman ou Montgomery, mais également autour des parkings de dissuasion, ainsi qu’autour des gares SNCB."

Les points de mobilité ont pour particularité de rassembler, en un seul endroit, plusieurs modes de transport. On peut y retrouver tant des stations de voitures partagées que des vélos partagés, des emplacements de taxis ainsi que des stations de transport en commun. Ces zones peuvent également être équipées de matériel pour, par exemple, gonfler les pneus des vélos, ou des stations de rechargement pour les vélos et voitures électriques.

"Nous allons réfléchir à cette piste de réflexion dans le cadre du futur plan régional de mobilité, appelé Good Move , actuellement en cours d’élaboration. Il est vrai que ces dispositifs permettraient de faciliter l’intermodalité dans une ville comme Bruxelles qui connaît des problèmes de mobilité. Cette mesure permettrait d’améliorer la convivialité des modes de transport", a expliqué le ministre Smet. "Dans ce cadre, nous allons identifier plusieurs endroits où ces zones pourraient s’ériger à l’avenir."

Actuellement, le nombre de points de mobilité qui verront le jour, ainsi que leur localisation précise, ne sont donc pas encore connues.