Bruxelles 200 jeunes Bruxellois ont eu l’occasion de visiter gratuitement l’Atomium, Mini-Europe et le Planetarium ce samedi.

"Je suis une maman seule avec quatre enfants et donc ce n’est pas toujours facile de faire des activités en famille, surtout ces dernières années avec la crise économique. C’est pourquoi je participe souvent à ce genre d’activités avec des associations d’aide aux enfants et aux familles."

Marianne, 38 ans, fait partie des quelques mamans venues accompagner leurs enfants sur le plateau du Heysel ce samedi à l’occasion d’une journée d’animation gratuite organisée par l’ASBL Arc-en-Ciel. Au programme : visite de l’Atomium, de Mini-Europe et enfin, du Planetarium de Bruxelles.

Grâce à une récolte de fonds organisée par les NH Hôtels bruxellois, ce sont 200 enfants bruxellois âgés de 6 à 12 ans, issus de quatorze associations actives dans le domaine de l’aide à la jeunesse, qui ont pu prendre part à ces trois activités. Quant aux entrées des enfants à Mini-Europe, celles-ci ont été offertes par la direction du site touristique.

"Notre but est de faciliter l’accès aux loisirs pour les enfants défavorisés et issus d’institutions travaillant principalement en milieu populaire, explique Coralie Herry, responsable pédagogique de l’ASBL. La notion de défavorisé est très large, cela comprend notamment les enfants placés par le juge pour leur propre protection, provenant de l’école des devoirs ou encore des enfants gravement malades ou atteint d’un lourd handicap."

Pour Sacha, 14 ans, atteint d’un retard mental et de problèmes d’audition, cette visite est une grande première. "Ce que j’ai préféré, c’est le train à Mini-Europe. J’ai été tout en haut de l’Atomium aussi. C’est très haut et c’était très chouette", nous confie le jeune homme, venu avec ses accompagnatrices de la maison de répit Villa Indigo, située à Evere.

Chaque année, l’ASBL Arc-en-Ciel organise plusieurs journées récréatives. Alors que le nombre de participants dépend fortement du budget de l’association et des sommes récoltées lors de tombolas et autres récoltes de fonds, la demande ne fait, quant à elle, qu’augmenter (voir ci-contre).