Bruxelles

Le ministre bruxellois Didier Gosuin accélère le processus de reconnaissance de diplômes des chômeurs d’origine étrangère.

Tout a commencé en 1976, lorsque Didier Gosuin (Défi), actuel ministre bruxellois de l’Économie et de l’Emploi est élu à Auderghem en tant qu’échevin. Depuis, il n’est plus jamais sorti du monde politique. La majorité auderghemoise étant restée stable, il est devenu bourgmestre en 1995 et l’est encore aujourd’hui.

Entre-temps, il y a eu la création de la Région bruxelloise, son terrain de prédilection. D’abord élu secrétaire d’État, il devient très vite ministre. Il revient avec La DH sur ses 20 années passées au sein du gouvernement bruxellois.

Quelle est votre analyse de la situation du marché de l’emploi à Bruxelles ?

"Le marché de l’emploi reste toujours très difficile. On a un taux de chômage de 16,5 %. Quand j’ai repris les fonctions, on était à 22 %, donc ça va mieux mais 16,5 %, ça reste inacceptable. La responsabilité est notamment au niveau des Bruxellois mais il faut reconnaître que, pendant 25 ans, les gouvernements successifs ont désarticulé la politique économique, de l’emploi et de la formation. Ce qui était une imbécillité sans nom et cela s’est traduit par une absence de politique coordonnée en matière d’emploi et de formation."

En matière de formation professionnelle, quels sont les gros chantiers à moyen terme ?

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