Bruxelles

La présidente de la fédération bruxelloise du parti socialiste Laurette Onkelinx a présenté dimanche, à l'occasion de ses voeux aux militants, les 19 têtes de liste qui se présenteront à l'électeur le 14 octobre prochain dans les communes de la Région-Capitale. 

Le PS est actuellement présent dans la gestion de 9 des 19 communes alors que 6 bourgmestres sont issus de ses rangs. "Je veux être claire, mon ambition n'est pas seulement de conforter ces chiffres mais d'accéder à un nombre à 2 chiffres", a dit Laurette Onkelinx.

Au niveau des têtes de liste, on observe un renouveau dans plus de la moitié des communes. Parmi ces nouvelles têtes de liste, neuf n'ont jamais exercé de responsabilité dans un collège échevinal. Il s'agit de Catherine Moureaux à Molenbeek, Mathieu Degrez à Schaerbeek, Martin Casier à Watermael-Boitsfort, Yonnec Polet à Berchem, Cécile Vainsel à Woluwe-Saint-Pierre, Jean Leclercq à Woluwe-Saint-Lambert, Julien Casimir à Jette, Vanessa Rigodanzo à Auderghem et Bernard Hayette à Uccle. Deux autres exercent actuellement une telle responsabilité mais se présenteront pour la première fois come tête de liste. Il s'agit du bourgmestre de Bruxelles Philippe Close, fortement applaudi alors qu'il a succédé à Yvan Mayeur qui a dû démissionner après l'affaire du Samusocial qui a empoisonné le PS bruxellois en 2017, et de Bea Diallo, échevin à Ixelles. Les autres têtes de liste sont l'actuel bourgmestre d'Anderlecht Eric Tomas, le ministre de la Fédération Rachid Madrane à Etterbeek, le ministre-président bruxellois et bourgmestre en titre d'Evere Rudi Vervoort, le bourgmestre de Forest Marc-Jean Ghyssels, le chef de groupe à la Chambre Ahmed Laaouej à Koekelberg et le député-bourgmestre de St-Josse Emir Kir. Enfin, le bourgmestre de St-Gilles et président du parlement bruxellois Charles Picqué ainsi que l'ex-bourgmestre de Ganshoren Michèle Carthé seront prochainement confirmés comme têtes de liste. La fédération bruxelloise du PS s'était prononcée en faveur d'un décumul intégral des mandats exécutifs locaux et des fonctions de parlementaire, le parti limitant ce décumul aux villes de plus de 50.000 habitants. Le PS s'est engagé en faveur d'un décumul des rémunérations.