Bruxelles

Le gouvernement a dégagé près de 200.000 euros pour analyser le potentiel solaire de toutes les toitures bruxelloises.

Cela fait deux ans que le cabinet de la ministre de l'Energie et de l'Environnement Céline Fremault (CDH) travaille sur l'élaboration d'une carte solaire pour la Région bruxelloise. Hier, en commission Environnement du parlement bruxelloise, Céline Fremault a annoncé que cette carte solaire verrait le jour peu après la rentrée prochaine, vers la fin du mois d'octobre plus précisément. Dont coût : 189.486 euros TVAC.

Une carte solaire, kesako ? La carte solaire analyse l'énergie radiative du soleil sur l'ensemble du territoire régional. Cet outil cartographiera donc le potentiel solaire photovoltaïque et thermique de l'ensemble des toitures bruxelloises. Grâce à cet outil évolutif, il sera ainsi possible d'évaluer les meilleurs endroits pour installer des panneaux solaires

"Fin 2017, la mission a été attribuée à un consortium, mené par l’ASBL Apere, Atelier Cartographique, Champs-Libres et Meteotest", commente la ministre Fremault. "Début 2018, le développement du projet a été lancé au niveau informatique et, aujourd’hui, ce développement est en train d’être mis au point. L’architecture technique a déjà été validée et le consortium travaille désormais sur les modules de calcul.Les étapes suivantes sont le développement de l’application web, l’intégration de celle-ci dans l’infrastructure informatique de Bruxelles Environnement et le test des modules dans une phase pilote. Selon le planning provisoire, la réception de la carte solaire se fera en octobre, et fin octobre, elle sera disponible au grand public. Ce projet constitue une priorité pour moi. C’est pourquoi nous mettons tout en œuvre pour rendre la carte au plus vite disponible au grand public."

Initialement, la Région bruxelloise avait pensé travailler avec la Flandre, qui dispose déjà d'une carte solaire. "Finalement, le modèle de la carte solaire flamande n’a pas été retenu pour la Région bruxelloise parce que la carte solaire flamande n’a pas été développée en utilisant de la technologie open source, et aussi parce que l’élaboration d’un accord de coopération et de contrats avec les partenaires flamands auraient pris un temps considérable."