Bruxelles

L’entraîneur du club schaerbeekois fait face à ses responsabilités après la relégation de son équipe en P2


Depuis dimanche, la Renaissance Schaerbeek est officiellement reléguée en deuxième provinciale. Un échec pour Fabian Lambot qui était arrivé au club avec la mission de le maintenir en P1. Même s’il y a toujours cru, l’entraîneur n’a pu atteindre l’objectif et éviter la relégation. Il a donc décidé de faire face à ses responsabilités.

Fabian, pourquoi avez-vous décidé de démissionner ?

"J’ai démissionné car c’est un échec. Je prends mes responsabilités, même si je n’ai pas eu toutes les cartes en main. Il ne faut pas oublier que j’ai joué sans gardien, sans attaquants et avec un noyau très étriqué."

Y avait-il assez de qualité dans cet effectif ?

"Il n’y avait peut-être pas la qualité nécessaire pour ce niveau-là, mais ces garçons ont toujours travaillé d’arrache-pied à l’entraînement afin d’être au niveau en match."

Avec le recul, était-ce un bon choix d’aller à la Renaissance ?

"Dans une carrière d’entraîneur, il y a des opportunités qui ne se refusent pas. Entraîner l’équipe première de la Renaissance Schaerbeek en P1 était un défi que j’avais envie de relever. Le timing après le changement de présidence était, après coup, un peu juste pour assurer le maintien. Surtout vu le départ de la majorité des meilleurs joueurs du noyau. Même si ça ne m’a pas empêché de signer un 7 sur 15 à mon arrivée."

Quelle image garderez-vous de la Renaissance ?

"Je sens que le club a encore besoin de grandir. Mahir Demiral réalise un très bon travail mais la Renaissance se cherche encore. Trop de personnes veulent intervenir et n’ont pas compris que chacun devait rester à sa place."

Personnellement, comment s’annoncent les prochaines semaines ?

"Je cherche un beau projet avec un club stable et structuré. Je suis en contact avec 2-3 clubs, j’espère que des opportunités s’offriront à moi car je suis un passionné, j’aime le football et j’ai envie de m’épanouir le long d’un terrain."