Bruxelles Les Schaerbeekois, où le président Mahir Demiral, 49 ans, a dû s'aligner, n'ont pas été au bout du calvaire

Condamnés à la relégation en P2 depuis la semaine dernière, les Schaerbeekois de la Renaissance disputaient une dernière rencontre de championnat ce dimanche face à Villers-la-Ville. Seulement voilà, après avoir encaissé sept buts en l'espace d'une mi-temps et même un 8e dès la reprise, les joueurs ont décidé de quitter le terrain suite aux blessures de plusieurs éléments. "Plusieurs joueurs ont décidé de nous quitter, nous nous sommes retrouvés sans gardien et j’ai même dû m’aligner en compagnie de mon délégué", confie Mahir Demiral, le président schaerbeekois. "Malgré tout, par respect pour l’adversaire et l’arbitre, nous ne voulions pas déclarer forfait."

Mais au bout de 55 minutes, les Schaerbeekois ont dû se rendre à l’évidence. "Mon délégué et moi, ainsi que d’autres joueurs, ont été forcés de quitter le terrain. Comme nous n’avions plus assez de joueurs pour poursuivre, nous avons dû stopper la rencontre."

Une dernière mauvaise publicité dont ce serait bien passé un club qui devra redorer son image en P2 la saison prochaine. "Nous voudrons remonter tout de suite, en formant un grand club", ajoute Mahir Demiral qui reprendra le chemin du terrain puisqu'il coachera l'équipe en P2.